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ES6 : Evans met fin à la série d’Ogier

Quatre pilotes Toyota aux quatre premières places, mais fin de série pour Sébastien Ogier. Le deuxième passage entre Roure et Beuil, via Roubion (ES6, 18,33 km) a permis à Elfyn Evans d’inscrire son nom au tableau d’honneur de ce 91e Rallye Monte-Carlo, après cinq temps scratch d’affilée pour le Français depuis jeudi soir. La faute probablement à la panne de son système hybride qui le prive d’une puissance bien utile sur des routes rapides et sèches.

« Honnêtement, j’ai pris beaucoup de risques pour compenser », a dit Ogier au regroupement de Puget-Théniers, à la mi-journée, où les équipages avaient juste le droit de changer de pneus, mais où aucune aide n’était prévue ou permise de la part des mécaniciens. Nanti de plus de trente secondes d’avance, le Français pouvait voir venir, mais il allait devoir attendre l’assistance du soir pour faire réparer son unité de puissance électrique.

Autre intérêt de cette ES6 pour le camp du Toyota Gazoo Racing, elle a permis à Kalle Rovanperä, le jeune champion du monde en titre, de prendre la 2e place à Thierry Neuville, le leader belge de Hyundai Motorsport. « Ca commence à aller mieux », a confié Rovanperä à la pause, lui qui avait débuté cette manche d’ouverture du WRC 2023 en mode prudence et commence à trouver son rythme. La preuve, dans l’ES6, il a fini à deux secondes d’Evans et une demi-seconde d’Ogier.

Après l’ES6, il n’y a que quatre dixièmes d’écart entre Rovanperä (2e) et Neuville (3e), à 36 secondes d’Ogier, avec quelques secondes plus loin Ott Tänak (M-Sport Ford), 4e à 44 secondes et Elfyn Evans (Toyota) 5e à 54 secondes. En WRC2, le Russe Nikolay Gryazin (Skoda Fabia) continue à résister face à deux Français en Citroën C3, Yohan Rossel et Stéphane Lefebvre.

ES5 : Ogier reçu 5 sur 5, Neuville deuxième

Cinq spéciales, cinq temps scratch : Sébastien Ogier (Toyota Gazoo Racing) continue de dominer de la tête et des épaules le 91e Rallye Monte-Carlo. Il reste le roi en exercice du WRC (8 titres mondiaux), même s’il a pris un peu de recul. Il vise une 9e victoire record en Principauté et dispose d’un nouveau dauphin très provisoire au classement général, après l’ES5 : Thierry Neuville, le leader belge de l’équipe Hyundai Motorsport.

Neuville a profité de son troisième temps dans l’ES5 (Briançonnet-Entrevaux, 14,55 km) et de la crevaison d’Elfyn Evans (Toyota) pour bondir au 2e rang, à 32.7 secondes d’un Ogier intouchable, intraitable, implacable. Que seul le champion du monde en titre, Kalle Rovanperä (Toyota), a réussi à inquiéter dans cette spéciale, en haussant le rythme à son tour mais pas sans risque : grosse touchette à l’arrière droit et pare-chocs arraché, ce qui l’a peut-être privé d’un premier temps scratch.

« Mon choix de pneus n’était pas parfait. Sur le premier gros freinage, j’ai eu moins d’adhérence que prévu et je suis sorti trop large du virage », a expliqué calmement le Finlandais de 22 ans, plus jeune champion du monde de l’histoire du WRC. Grâce à la crevaison d’Evans et au manque de rythme d’Ott Tänak (M-Sport Ford), Rovanperä est remonté vendredi matin à la 3e place du classement général, à 34.5 secondes d’Ogier mais à deux secondes seulement de Neuville.

Quant à Pierre-Louis Loubet, dans l’autre Ford Puma hybride officielle, il a fait un petit tour dans un pré, tapant au passage au poteau de signalisation et endommageant ainsi sa voiture. En cause, un problème de direction assistée qui lui aura fait perdre une minute et demie. Facteur aggravant pour le classement général, le rythme infernal que tiennent les leaders de la catégorie WRC2. A suivre.

ES4 : Ogier en contrôle, malgré un petit souci…

Sébastien Ogier (Toyota Gazoo Racing) est toujours confortablement installé en tête du 91e Rallye Monte-Carlo, après l’ES4 (Puget-Théniers – Saint-Antonin 1, 19,79 km) dans laquelle il a connu une première inquiétude : « J’ai un petit problème avec mon système hybride, donc j’attaque au maximum pour compenser ». Cela ne l’a pas empêché de signer son quatrième temps scratch en quatre spéciales, avec 2.1 secondes d’avance sur son coéquipier gallois, Elfyn Evans, et 4.9 secondes d’avance sur Thierry Neuville (Hyundai Motorsport), plus à l’aise dans cette spéciale que dans la précédente, parce qu’elle était « plus technique », a-t-il dit au point stop.

La petite surprise de cette ES4 est venue du Japonais Takamoto Katsuta, en progrès constant dans sa Toyota Yaris, au point de signer le 4e chrono de cette spéciale, à six secondes d’Ogier, devant deux champions du monde : Ott Tänak (M-Sport Ford) 5e à 7.8 secondes du Français et Kalle Rovanperä (Toyota) 6e à 10 secondes. Comme si le jeune champion du monde en titre avait commencé à réaliser qu’ Ogier sera peut-être difficile à aller chercher ce week-end dans les Alpes du Sud.

Quand les pilotes WRC rencontrent des élèves de la Principauté

C’est à l’occasion de la 91e édition du Rallye Monte-Carlo, que des élèves de Monaco ont rencontré des pilotes du Championnat du Monde des Rallyes, ce jeudi 19 janvier. Agés de 9 à 14 ans, les enfants des écoles de La Condamine, St-Charles, FANB et du collège Charles III ont pu partager un moment privilégié avec ces champions. Au programme : questions/réponses, signature d’autographes et séances de selfies avec les pilotes des équipes Hyundai Shell Mobis WRT, M-Sport Ford WRT, Toyota Gazoo Racing WRT, TOKSPORT WRT – Skoda ainsi que Citroën Racing.

Tous les sujets ont été abordés, du plus sportif « Quel est votre Rallye préféré ? » / « Avez-vous eu un gros accident ? » / « Combien de temps dure une carrière en Rallye ? » au plus curieux « Etes-vous meilleur que votre coéquipier ? » / « Avez-vous des chaussures spéciales pour conduire ? » / « Jouez-vous aux jeux vidéo ? » ou encore « Comment êtes-vous devenus amis ? ».

Des interrogations auxquelles les pilotes ont pris plaisir à répondre dans la bonne humeur et avec bienveillance. Un souvenir unique à quelles heures du départ du Rallye Monte-Carlo !

ES3 : un triplé Toyota pour lancer la journée

Sebastien Ogier devant Elfyn Evans et Kalle Rovanperä : le Toyota Gazoo Racing a lancé sur des bases élevées la deuxième journée du 91e Rallye Monte-Carlo en signant les trois meilleurs temps de l’ES3, intégralement sèche sur 18,33 km entre Roure, Roubion et Beuil. L’octuple champion du monde français a collé 3.2 secondes au Gallois et 6.1 au jeune Finlandais, champion du monde en titre, histoire de montrer qui reste le patron du WRC… quand il vient disputer une manche, entre deux obligations familiales outre-Rhin.

Ce matin, Ogier avait quitté le port de Monaco avec trois pneus Pirelli Soft et deux Super Soft, un choix lié au quota de pneus disponibles pour la totalité du rallye : « La vérité, c’est que l‘on n’a pas tellement de pneus soft pour le rallye (20 Soft et 24 Super Soft pour disputer 18 spéciales), donc on ne peut pas trop en prendre à bord. Au final, nous n’avons pas besoin d’en avoir un de plus », a réagi Ogier après son troisième temps scratch en autant de spéciales depuis jeudi soir.

Derrière les trois pilotes Toyota, les écarts ont continué à se creuser, avec le Belge Thierry Neuville (Hyundai Motorsport) dans l’un de ses rôles préférés : le meilleur des autres, 4e à 7.8 secondes d’Ogier, devant les deux titulaires de M-Sport Ford, Ott Tänak, le champion du monde 2019, 5e à huit secondes tout rond, et Pierre-Louis Loubet, très concentré pour ses débuts au Monte-Carlo dans une WRC hybride, à deux dixièmes seulement de son leader. Très prometteur.

Juste derrière dans le classement général provisoire, la bagarre a repris au sein d’un plateau WRC2 particulièrement relevé, entre le Russe Nikolay Gryazin (Skoda Fabia), qui court sous drapeau neutre, et deux Français particulièrement motivés sur leurs terres, Yohan Rossel et Stéphane Lefebvre, embarqués dans des Citroën C3 Rally2. Après l’ES3, Gryazin a 17.6 secondes d’avance sur Rossel et 21.6 sur Lefebvre.

ES2 : Ogier creuse l’écart et rentre au port

Il n’est pas venu en touriste, Sébastien Ogier, au 91e Rallye Monte-Carlo : deux temps scratch pour commencer, sans hésiter et sans laisser de miettes à ses rivaux pourtant bien armés eux aussi. Dans l’ES2, entre La Cabanette et le Col de Castillon (24,90 km), l’octuple champion du monde a encore haussé le rythme. De quoi reléguer Elfyn Evans, son coéquipier du Toyota Gazoo Racing, à 4.7 secondes, au lieu de 1.3 seconde dans l’ES1, sur 15 km seulement.

« Pour une fois, nous n’ouvrons pas la route et c’est un vrai avantage », a réagi Ogier au point stop. Parti en sixième position sur la route, en vertu du classement 2022 du WRC, le pigiste de luxe de la marque japonaise ne s’est pas laissé surprendre dans le virage à gauche, très glissant, où les spectateurs étaient nombreux, situé au kilomètre 10.5 de cette ES2. Alors qu’un autre de ses coéquipiers, le champion du monde Kalle Rovanperä, est parti à la faute, tout comme le Belge Thierry Neuville (Hyundai), exactement au même endroit.

« Je ne sais pas ce qui s’est passé, je n’avais pas d’adhérence et je n’ai certainement pas été le premier à me faire surprendre. J’ai pu voir les traces sur la route mais c’était trop tard pour réagir », a raconté Neuville. Il a perdu, comme Rovanperä, une dizaine de secondes dans cet écart de trajectoire, soit deux secondes de plus que le champion du monde 2019, Ott Tänak (M-Sport Ford), toujours confronté à des coupures électriques quand il changeait de vitesse dans sa Ford Puma hybride.

Après ces deux premières spéciales délicates, tout le monde est rentré au port de Monaco pour une nuit de repos bien méritée. Cette première journée avait commencé tôt, par le shakedown de Peille, et elle s’est terminée plus de douze heures plus tard, au col de Castillon. Celle de vendredi sera encore plus éprouvante avec six spéciales au menu (ES3 à ES8), soit 105 km chronométrés autour de Puget-Théniers et Entrevaux (Alpes de Haute-Provence).

Au départ vendredi matin, Ogier aura six secondes d’avance sur Evans (2e), tout rond, 15.4 sur Tänak (3e) et 15.5 sur Neuville (4e), les deux anciens coéquipiers de chez Hyundai, 17.1 sur Rovanperä (5e), le Finlandais « nouvelle génération », 32.1 sur Dani Sordo (6e) dans l’autre Hyundai de pointe, et 40.3 sur Pierre-Louis Loubet (7e) dans l’autre Ford Puma officielle. Vivement la suite !

ES1 : Ogier et Evans au-dessus du lot !

Deux pilotes Toyota aux avant-postes, mais pas forcément ceux qu’on attendait : la première épreuve spéciale du 91eRallye Monte-Carlo, jeudi soir dans le prestigieux Col de Turini, a permis à Sébastien Ogier de signer son premier temps scratch de la semaine, devant le Gallois Elfyn Evans. Le Français s’était déjà montré le plus rapide dans le shakedown jeudi matin, du côté de Peille, et il n’a laissé à personne l’honneur et le privilège d’être le premier leader de cette édition 2023.

« Ça allait, les conditions étaient très sèches mais très glissantes sur la fin, à cause du sel déposé sur la route. C’est un début très propre pour nous. Quiconque dit qu’il n’est pas tendu a soit un problème, soit il ment », a réagi Ogier au point stop de cette ES1, longue de 15,12 km. Derrière Ogier et Evans, les places d’honneur ont été prises par Thierry Neuville (Hyundai) 3e et Takamoto Katsuta (Toyota) 4e, suivis par le champion du monde en titre, Kalle Rovanperä (Toyota) 5e.

Soit quatre Toyota Yaris dans le Top 5 de cette spéciale d’ouverture courue à la lueur des phares. Et trois pilotes un peu moins rapides : Ott Tänak (M-Sport Ford) 6e à huit secondes d’Ogier car victime de problèmes électriques dans sa Ford Puma hybride, Pierre-Louis Loubet (M-Sport Ford) 7e à 10 secondes, car un peu trop prudent pour son premier passage de nuit dans le Turini, en WRC, et Dani Sordo (Hyundai) 9e à 12 secondes, pour cause de manque de confiance après deux ans d’absence dans la manche d’ouverture du WRC.

Départ haut de gamme sur la place du Casino !

Ils sont venus nombreux et ils n’ont pas été déçus, les fans de base comme les invités de l’Automobile Club de Monaco (ACM) : la cérémonie de départ du 91e Rallye Monte-Carlo, jeudi en début de soirée, a été une formidable réussite, avec pour commencer les plus belles images de la saison 2022 du WRC projetées sur la façade du Casino, recouverte d’un damier rouge et blanc grâce à un superbe jeu de lumières.

Les 74 équipages engagés (suite au forfait de dernière minute de Sami Pajari, malade) ont ensuite défilé sur le podium dressé devant le Café de Paris. Les hybrides sont parties du podium sans faire de bruit, grâce à leur énergie électrique, et les thermiques ont fait un peu de bruit mais pas trop, rappelant aux nostalgiques une époque révolue, celle où l’on entendait de loin les voitures de rallye.

Tous les pilotes ont dit au speaker officiel leur espoir de commencer par bien gérer cette première soirée de course, avec deux belles spéciales au menu : La Bollène-Vésubie – Col de Turini (ES1, 15,12 km), puis La Cabanette – Col de Castillon (ES2, 24,90 km). Les deux grands favoris avaient hâte d’en découdre, Sébastien Ogier, en quête d’une 9e victoire record en Principauté, et Kalle Rovanperä, 22 ans, champion du monde en titre. Deux pilotes Toyota que leurs rivaux sont bien décidés à perturber, chez Hyundai Motorsport comme chez M-Sport Ford.

Shakedown : Ogier donne le ton !

Le chrono donne le vertige, d’entrée de jeu : 1:44.6 sur 2,29 km entre Sainte-Agnès et Peille, au troisième passage ce jeudi matin, contre 1:50.4 l’an dernier sur le même tracé, dans des conditions similaires, par le même pilote dans la même voiture, enfin presque… A chaque fois, le meilleur temps du shakedown pour Sébastien Ogier (Toyota Gazoo Racing), octuple Champion du Monde en quête d’une 9e victoire record en Principauté, dimanche.

Cela fait presque six secondes de mieux, soit trois secondes au kilomètre, ce qui donne une idée des progrès spectaculaires effectués en un an sur la Toyota Yaris du Gapençais depuis ses débuts officiels en janvier 2022. Et dès le premier passage, Ogier était déjà plus rapide de quatre secondes que l’an dernier, soit une amélioration – grâce notamment à l’utilisation maximale du boost hybride – de deux secondes au kilomètre. « C’est difficile de savoir à quoi s’attendre. Les conditions changeantes entre les reconnaissances et la course peuvent rendre le rallye très excitant et, bien sûr, la stratégie pneumatique peut pimenter les choses. »

Juste derrière Ogier, les écarts donnent aussi le tournis : 7 pilotes regroupés en une seconde et demie seulement, entre 1:44.6 pour le Français et 1:46.1 pour Ott Tänak (M-Sport Ford), le champion du monde 2019 (7e), devancé de quatre dixièmes par son nouveau coéquipier titulaire, Pierre-Louis Loubet (6e).

Dernier enseignement de ce shakedown matinal, le champion du monde en titre, Kalle Rovanperä, et coéquipier d’Ogier chez Toyota, est fin prêt. Il a signé le 2e temps absolu, à trois dixièmes seulement de son glorieux aîné. Vivement les deux premières spéciales jeudi soir !

Ogier, Neuville et Tänak prêts à bondir !

Les trois têtes d’affiche incontestables du 91e Rallye Monte-Carlo ont donné son coup d’envoi ce jeudi matin lors du « shakedown », la dernière séance de réglages, entre Sainte-Agnès et Peille (2,29 km). Avec dans les rôles principaux Sébastien Ogier (Toyota), huit fois champion du monde, en quête d’un 9esuccès record en Principauté, Thierry Neuville (Hyundai), le multiple vice-champion du monde, souvent placé, jamais sacré, et Ott Tänak, champion du monde 2019, de retour chez M-Sport Ford, dans l’écurie qui lui avait permis de se révéler.

Alors certes il manque Sébastien Loeb, vainqueur l’an dernier à 47 ans, mais il ne pouvait pas enchaîner, dans des délais aussi courts, une superbe 2e place au Dakar, dimanche dernier, avec un rallye aussi éprouvant que le Monte-Carlo. Même si les conditions météo s’annoncent clémentes, avec des routes en asphalte quasi-intégralement sèches. Et cela quelle que soit la température extérieure quand les équipages quitteront, tôt le matin, le Parc d’Assistance du port de Monaco.

Il faudra aussi suivre de près, bien sûr, le plus jeune champion du monde de l’histoire du Mondial des rallyes : Kalle Rovanperä, 22 ans, sacré fin 2022 au terme d’une saison qui restera dans les mémoires. Son calme déjà légendaire lui sera bien utile pendant cette 91e édition qui, comme toutes les précédentes, sera piégeuse, difficile, compliquée à gérer.

Pour la deuxième saison des voitures hybrides de la catégorie Rally1, inaugurées l’an dernier à la même époque, les premiers chronos de 2023 tomberont ce jeudi soir dans le Col de Turini (ES1, 15,12 km) et celui de Castillon (ES2, 24,90 km). Ils donneront une première tendance sur le potentiel des forces en présence cette année. Avec une mention spéciale aussi pour un autre jeune pilote : Pierre-Louis Loubet, désormais pilote officiel chez M-Sport Ford, l’écurie familiale de Malcolm Wilson, aux côtés de Tänak. Ça promet !

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