A deux mois du coup d’envoi de la 89eédition du Rallye Automobile Monte-Carlo, l’Automobile Club de Monaco (ACM) publie aujourd’hui le Règlement Particulier de l’épreuve qui, par conséquent, lance la procédure officielle d’ouverture des engagements.
Le Règlement Particulier est disponible sur le site officiel de l’ACM www.acm.mc, rubrique Rallye Monte-Carlo, Informations Concurrents> Documents Officiels.
La date de clôture des inscriptions est fixée au vendredi 18 décembre 2020.
A noter également que, suite aux tragiques intempéries de début octobre consécutives au passage de la Tempête Alex dans le Sud-Est de la France, et en particulier dans le département des Alpes-Maritimes, le Comité d’Organisation du 89eRallye Automobile Monte-Carlo a pris la décision de modifier la 4eet dernière étape, par respect des sinistrés des vallées, dont les axes routiers doivent rester prioritaires d’accès.
Ainsi, dimanche 24 janvier, quatre chronos totalisant 54,48 kilomètres seront à disputer, sans assistance toujours, dans l’arrière-pays, au Nord-Ouest des Alpes-Maritimes et à cheval avec le département des Alpes-de-Haute-Provence. Une étape finale inédite pour le WRC mais bien connue des passionnés de rallye, que les concurrents devront affronter à deux reprises entre les secteurs chronométrés de « Puget-Théniers / La Penne » (ES 13/15 – 12,93 km – 08h30 / 10h45) et de « Briançonnet / Entrevaux » (ES 14/16 – 14,31 km – 10h08 / 12h18), qui fera office de Power Stage lors du second passage…
Monaco, le 18 novembre 2020
Du 18 au 24 janvier 2021
Le 89e Rallye Automobile Monte-Carlo, première épreuve du Championnat du Monde des Rallyes de la FIA 2021 (WRC), s’articule autour de Gap – Ville étape Haut-Alpine depuis 2014 – et dans les départements voisins des Alpes de Haute-Provence, de la Drôme et de l’Isère pour enrichir encore plus un terrain de jeu qui s’annonce sacrément copieux pour les heureux participants. Modifié à plus de 85% par rapport à la précédente édition, le parcours chronométré de 2021 se conjugue entre difficultés, nouveautés et classicisme, comme souhaité par le Comité d’Organisation de l’Automobile Club de Monaco, avant de se terminer dans les Alpes-Maritimes pour les derniers assauts, et à Monte-Carlo, pour les récompenses finales de cette doyenne des rallyes mondiaux qui célèbre ses 110 ans…
Après deux journées et demie consacrées aux reconnaissances, dulundi 18 janvier au mercredi 20 janvier, les concurrents autorisés à prendre le départ pourront évoluer en conditions de course le jeudi 21 janvier à partir de 9h01, lors duShakedown (3,35 km), séance de mise au pointidentique depuis 2016, tracée sur la Route de la Garde à Gap.
Le départ officiel du 89eRallye Automobile Monte-Carlo sera donné ce même jeudi 21 janvier à partir de 18h10, depuis le parc d’assistance de Gap / Fontreyne. Au programme de cette première étape nocturne, deux épreuves spéciales d’un total de 41,42 kilomètres : disputées dans les départements des Hautes-Alpes et de l’Isère, les épreuves de « Saint-Disdier / Corps » (ES 1 – 20,58 km – 19h08) dans le Dévoluy et « Saint-Maurice / Saint-Bonnet » (ES 2 – 20,84 km – 20h06) dans le Valgaudemar seront très révélatrices des difficultés qui attendent d’emblée les engagés.
Vendredi 22 janvier, direction l’ouest de Gap, pour le deuxième jour de course, disputé sur deux départements (Hautes-Alpes et Drôme), qui totalise 127,70 kilomètres chronométrés. Avec une boucle de trois épreuves spéciales très éloignées géographiquement à parcourir à deux reprises, cette journée est certainement la plus délicate du rallye à négocier pour les concurrents. Avec au programme, les inédites épreuves « Aspremont / La Bâtie-des-Fonts » (ES 3/6 – 19,72 km – 08h36 / 14h58), « Chalancon / Gumiane » (ES 4/7 – 21,69 km – 09h54 / 16h16) et « Montauban-sur-l’Ouvèze / Villebois-les-Pins » (ES 5/8 – 22,44 km – 11h27 / 17h59), autant dire que cette 2e étape est relevée d’intensité !
Cap à l’Est de Gap, dès le lendemain samedi 23 janvier, pour le troisième jour de course qui totalise 81,16 kilomètres chronométrés et qui s’annonce tout aussi intense que les précédents. La journée commence par une épreuve inaugurée l’an dernier, « Saint-Clément / Freissinières » (ES 9 – 20,68 km – 10h38) et se poursuit dans le cadre idyllique des hauteurs du Lac de Serre-Ponçon par « Saint-Apollinaire / Embrun » (ES 10 – 21,43 km – 12h15), avant un retour dans la vallée de la Durance pour le 2e passage dans « Saint-Clément / Freissinières » (ES 11 – 20,68 km – 14h08). Après une ultime halte au parc d’assistance deGap / Fontreyne en milieu d’après-midi, direction « La Bréole / Selonnet » (ES 12 – 18,37 km – 18h09) pour les concurrents encore en course, avant de rejoindre la Principauté de Monaco en début de soirée… sans assistance !
En conclusion de l’épreuve, dimanche 24 janvier, quatre chronos totalisant 59,60 kilomètres seront à disputer, sans assistance toujours, dans l’arrière-pays des Alpes-Maritimes. Une étape finale toute nouvelle que les concurrents affrontent à deux reprises, entre les secteurs chronométrés de « La Maïris / Moulinet » (ES 13/15 – 16,70 km – 08h42 / 10h38) et du « Col Saint-Jean / Col de l’Orme » (ES 14/16 – 13,10 km – 09h38 / 12h18), qui fera office de Power Stage lors du second passage.
Kilométrages et horaires donnés à titre indicatif jusqu’à la publication officielle de l’itinéraire.
Monaco, le 17 juillet 2020

“On a vraiment eu d’incroyables sensations ces derniers jours et on a réussi à refaire notre retard. Ça fait un moment qu’on voulait gagner ce rallye. On a su être au niveau ce week-end et c’est une super manière de débuter la saison.”
Sébastien Ogier – Julien Ingrassia (Toyota), 2ème
“Je pense qu’il faut être content de ce début de saison, commencer avec un podium dans une nouvelle équipe, c’est un bon résultat. Il y a encore du chemin avant de pouvoir utiliser tout le potentiel de la voiture mais c’était bien.”
Elfyn Evans – Scott Martin (Toyota), 3ème
“Jusqu’à hier j’étais content, mais ce n’est pas le cas aujourd’hui. Il n’y a pas eu ce petit truc qui fait la différence aujourd’hui et je ne sais pas vraiment pourquoi. Il y a du travail à faire même si dans l’ensemble c’était un week-end positif.”
Après l’ES 12, Elfyn Evans et Scott Martin sont en tête du Rallye Monte-Carlo 2020.
Elfyn, tu es le leader du rallye à une étape de la fin. Comment s’est passée ta journée ?
Ce n’était pas facile honnêtement, quand j’analyse cette journée je me dis que j’ai été prudent par moments, mais on a aussi pu compter sur notre bonne étoile. On s’est retrouvés dans un fossé dans une spéciale, donc on a toujours besoin d’un peu de chance. Notre bilan est plutôt solide, mais c’est vraisemblablement la performance de la deuxième spéciale de la matinée qui nous permet d’être dans cette position ce soir.
Cette deuxième spéciale a été incroyable. T’es-tu surpris ?
Peut-être un peu. C’est très difficile de trouver le bon équilibre entre attaque et gestion du risque quand tu sais qu’il y a une portion verglacée à la fin de la spéciale. C’est difficile de savoir comment gérer une telle situation. J’ai essayé d’être le plus fluide possible dans mon pilotage sur la glace, mais je ne suis pas en mesure de vous dire si ça a marché ou pas.
Il n’y a que 6.4 secondes entre vous trois ce soir. Qu’as-tu à faire pour l’emporter demain ?
Il faut qu’on reste concentré et qu’on continue à donner le meilleur de nous-même. On n’est pas encore sûr des conditions que nous allons rencontrer demain. J’espère que ce sera un peu mieux qu’aujourd’hui. On ne peut jamais se prononcer quand on doit affronter le Turini. Une chose est certaine, les autres vont nous mettre sous pression tout le long. On ne peut rien y faire, il faut continuer sur notre lancée.
On prévoit des conditions difficiles pour demain. Séb, quel choix de pneus penses-tu faire ?
Par chance on n’a pas à le faire ce soir, sinon ça aurait été une loterie. Le Turini est toujours très exigeant. Ce n’est jamais un secteur facile. Je suis néanmoins certain qu’on peut bien faire. On s’est déjà livré une grosse bataille avec Thierry l’an passé. On sait que nos notes sont bonnes. Il faudra être à la hauteur en terme de pilotage. J’ai un bon feeling avec ma Yaris et j’espère pouvoir continuer sur cette lancée demain.
Tu as remporté 6 fois le Monte-Carlo en WRC, mais tu sembles toujours aussi déterminé à l’emporter demain…
C’est assez paradoxal de se battre si dur pour cette victoire. Cela illustre l’importance d’un succès au Monte-Carlo. Si tu gagnes ici, tu sais que tu vas te retrouver en difficultés en Suède et au Mexique en ouvrant la route. Mais cela confirme combien cette épreuve est l’une de plus iconiques de la saison aux yeux des pilotes. Je suis certain que la bagarre sera très intéressante pour les fans demain et que nous allons tous prendre beaucoup de plaisir.
Thierry, peut-être as-tu eu un petit coup de mou ce matin, mais ton après-midi a été très solide…
Je ne sais pas si c’était un coup de mou honnêtement. On a été plutôt solide tout au long de la journée, mais Elfyn était tout simplement incroyablement rapide sur cette deuxième spéciale. Il a surpris tout le monde je pense. Tu es obligé d’être prudent par endroits et tu peux facilement perdre 1 à 2 secondes sur plusieurs virages. A la fin de la spéciale ça fait 10 secondes de concédées et c’est un temps difficile à rattraper. Je suis néanmoins très content d’avoir signé deux meilleurs temps cette après-midi et que nous soyons revenus dans la bagarre pour la victoire.
Tout le monde veut gagner ici ?
Particulièrement quand tu es passé si près. L’an passé, l’écart était le même au départ de l’ultime étape, alors je dois reproduire la même performance que l’an passé sur les trois premières spéciales et ensuite faire mieux dans la Power Stage. On ne sait pas de quoi demain sera fait mais je peux vous garantir que tout le monde va faire de son mieux et personne ne va renoncer. On va beaucoup transpirer et ça sera difficile mais ça sera certainement une bagarre très excitante.
Elfyn est-il désormais en mesure de se battre pour le titre ?
La preuve est là, il est assis entre nous sur le fauteuil du leader. On a déjà été dans cette situation l’an passé en Corse. Il a du talent, une bonne pointe de vitesse et il se sent d’ores et déjà en confiance avec sa nouvelle voiture. C’est prometteur pour lui et pour la suite du championnat, mais j’espère bien que nous pourrons avoir l’avantage.
Après l’ES 8, Sébastien Ogier et Julien Ingrassia sont en tête du Rallye Monte-Carlo 2020.
Sébastien, raconte-nous ta journée…
Globalement c’était une bonne journée, la matinée n’était pas mauvaise mais Elfyn a vraiment fait du meilleur travail. Dans ce cas, on sait qu’on peut s’améliorer si son équipier est allé plus vite. J’ai travaillé sur mes réglages, et avec mon équipe d’ouvreurs, pendant l’assistance de midi. Je n’étais pas vraiment en confiance, ils avaient été trop prudents et on avait perdu du temps à cause de ça. Finalement je suis content de ma journée, nous restons devant Thierry, ce n’est pas un gros écart mais il faut continuer comme ça.
Thierry avait creusé un gros écart dans l’ES 2 hier soir, mais la journée d’aujourd’hui a montré que tout peut changer très vite…
C’est un rallye où il peut y avoir des gros écarts, on sait que c’est possible. Sur ce que j’ai entendu, il pourrait encore y avoir des surprises avant la fin du week-end. Demain (samedi), on risque d’avoir encore de la glace, par forcément beaucoup, mais quand on roule en slicks ce n’est jamais facile. Je me sens bien et j’espère qu’on va pouvoir rester dans la bagarre jusqu’à la fin.
C’était votre première journée complète avec votre nouvelle équipe, comment ça s’est passé ?
C’est vrai, on a pris notre temps. Ce n’était pas parfait ce matin, je n’étais pas assez confiant, surtout dans les parties bosselées. Mais en même temps, comme on l’a déjà dit, Elfyn a été meilleur et ça montrait bien que je pouvais aller plus vite. Parfois, il ne faut changer grand chose. On a modifié des petits détails à midi et je me sentais bien mieux cet après-midi.
Elfyn, tu as dominé la matinée. As-tu été surpris par ton niveau de performance ?
On savait que les essais étaient encourageants. Mais on ne sait jamais à quel point cela peut s’appliquer en course. Je me suis tout de suite senti très à l’aise dans la voiture et ça m’a donné beaucoup de confiance dans mon pilotage. Je n’ai pas essayé de faire des choses folles ou stupides, je voulais juste trouver un bon rythme. Cependant, c’est le Monte-Carlo, c’est toujours délicat et on ne sent jamais en sécurité. On va continuer à piloter le mieux possible, spéciale après spéciale. Séb a élevé le niveau cet après-midi, on verra bien comment la journée de demain se déroule.
Est-ce que tu peux aller encore plus vite ?
C’est le Monte-Carlo, donc pas le rallye où il faut prendre des risques énormes. J’espère juste trouver le bon feeling dès le matin.
La première spéciale de demain est compliquée, c’est là que tu t’étais fait surprendre l’an dernier…
C’est vrai, on était en train d’en parler. Je vais peut-être lever un peu le pied et offrir quelques dixièmes de seconde à Séb.
Thierry, tu as réussi un super chrono dans la deuxième spéciale hier soir, est-ce que tu te sens encore capable de remporter ce rallye ?
Bien sûr, tout est encore possible. Nous sommes encore dans la bagarre pour la victoire. J’espère vivre une bien meilleure journée demain. On se sentait bien hier (jeudi). On a pris un très bon départ et j’ai réussi à piloter très vite dans des conditions délicates. Ce matin tout était plus compliqué et je me suis battu pour trouver un bon rythme. Je manquais de confiance. J’ai travaillé avec Dani (Sordo) pour améliorer notre communication, pour être plus compétitif et à chaque spéciale ça allait un peu mieux. J’ai hâte que la journée de demain commence.
Dani Sordo est ton ouvreur ce week-end, tu es donc son patron maintenant?
Dani est un super gars et je suis très heureux qu’il se soit proposé pour remplacer Bruno (Thiry) qui est malade. C’était la seule solution possible dans l’urgence, et il est un des rares pilotes en qui j’ai vraiment confiance. Je vais essayer d’améliorer notre collaboration mais bien sûr, ce n’est que pour ce rallye. Au prochain rallye nous serons à nouveau rivaux.
Quand tu as vu les marques de la sortie de route de ton coéquipier Ott Tänak, est-ce que tu as ralenti ?
On a jamais envie de voir quelqu’un sortir de la route dans une portion aussi rapide. Je pensais qu’il était reparti parce que le gens me faisaient signe de ralentir. On m’a dit à la fin de la spéciale qu’il avait eu un gros accident. Maintenant, nous avons tous vu les images qui étaient très impressionnantes. C’est rassurant de savoir que nos voitures sont sûres.
Accident de l’Equipage Hyundai N°8 : TANAK Ott (pilote) et JARVEOJA Martin (copilote) dans l’Epreuve Spéciale N°4 « St Clément – Freissinières » qui s’est déroulée le vendredi 24 Janvier à 10h04 au Km 9.2.
La voiture quitte la route à grande vitesse et après plusieurs tonneaux s’immobilise sur une route en contre-bas. Les deux occupants sortent de leur véhicule par leurs propres moyens et sont apparemment indemnes de blessures graves. Ils sont examinés par le Médecin Réanimateur de l’Automobile Club de Monaco arrivé sur place à 10h09 puis évacués par l’hélicoptère Dragon arrivé sur site à 10h34 et reparti à 10h36 en direction de l’hôpital de Gap. A leur arrivée à 11h04, l’équipage TANAK Ott (pilote) et JARVEOJA Martin (copilote) ont été pris en charge par l’équipe médicale du Service des Urgences où des examens complémentaires ont été pratiqués. Le bilan médical est rassurant, mais par mesure de précaution, vu l’importance du choc, les médecins ont décidé de garder l’équipage en observation jusqu’à demain matin.
Mercredi 22 janvier – Après le Shakedown
Sébastien Ogier (Toyota) – 1er

Je me suis toujours bien senti à Monte-Carlo. C’est un endroit spécial. Depuis quelques années, le Rallye est venu à Gap et c’est une grande chance de commencer la saison à la maison. Il y a beaucoup de soutien, mais il y a beaucoup de pression. Tout le monde pense que l’on a nos chances de gagner, peut-être que nous avons gagné trop de fois d’affilée, tout le monde pense que c’est facile de gagner ! Je suis très impatient, il y a beaucoup de changement, beaucoup de pilotes ont changé de team. Il y a encore beaucoup à apprendre pour atteindre la confiance maximale, mais il y a assurément beaucoup de potentiel et ça se présente bien pour la nouvelle saison.
Quelles sont les conditions ?
Nous avons eu des conditions très piégeuses dans les reconnaissances, en fait peut-être pas si difficiles, mais, comme il y avait beaucoup de glace, le choix des pneus aurait été facile, cela aurait été des clous. Désormais, les températures sont positives et ça fond rapidement, dans ce cas le choix des pneus sera plus difficile. Le jeudi soir est toujours difficile ici. Je pense que si vous mesurez le rythme cardiaque des pilotes au début de l’étape de nuit, il sera probablement très élevé. Mais il y a beaucoup d’excitation au début de la saison.
Thierry Neuville (Hyundai) – 2ème

C’était un très beau rallye l’année dernière, une belle bataille avec Sébastien [Ogier] – il était un peu plus rapide sur la dernière spéciale. Nous étions assez proches, on va essayer de reproduire cela encore cette année, en essayant de le battre cette fois-ci sur la dernière spéciale.
C’est un grand défi qui se présente à vous cette année ?
Les dernières saisons ont été difficiles. Le niveau qui règne en WRC nécessite beaucoup d’engagement de ma part, de mon copilote et de toute l’équipe. C’est un championnat difficile, piloter en rallye peut être crucial, mais parfois vous avez besoin d’un peu de chance. Tout le monde a connu des hauts et des bas l’année dernière, c’était tendu, en espérant que cette année la fin de la saison sera plus excitante et que nous soyons encore en course pour le titre.
Elfyn Evans (Toyota) – 3ème

La sensation dans la voiture et au sein de l’équipe est super. C’était un grand changement après de nombreuses années à M-Sport. C’est bien d’avoir un nouveau défi. Je me réjouis.
Est-ce le moment pour vous de briller, M. Evans ?
Bien sûr, nous sommes tous ici pour nous affronter et gagner. Ce serait très bien, mais on va prendre rallye après rallye, et ne pas trop se projeter sur le long terme. La route est longue et on donnera le meilleur de nous-mêmes.
© Photos : Jo Lillini
7e victoire sur le Rallye Monte-Carlo pour Sébastien Ogier et Julien Ingrassia sur Citroën C3 WRC
2e à 2″2 : Thierry Neuville et Nicolas Gilsoul sur Hyundai i20 WRC
3e à 2’15″2 : Ott Tanak et Martin Jarveoja sur Toyota Yaris WRC
Victoire en WRC2 : Gus Greensmith et Elliott Edmonson sur Ford Fiesta
Victoire en WRC : Yoann Bonato et Benjamin Boulloud sur Citroën C3
100e victoire en Rallye pour Citroën