Dans la continuité des évolutions majeures souhaitées par les concurrents et opérées par le Comité d’Organisation de l’Automobile Club de Monaco (ACM) lors de son édition 2026, le Rallye Monte-Carlo Historique continue sa mue tout en préservant l’esprit authentique qui a fait sa renommée depuis sa création en 1998. Découverte d’un parcours aux contours généreux, remanié, mais d’ores et déjà très séduisant !
De la sélection élargie de véhicules (modèles ayant couru entre 1911 et 1986) aux spéciales de régularité disputées sur routes fermées s’adjoignent désormais d’autres nouveautés pour cette nouvelle ère du Rallye Monte-Carlo Historique. Création d’un parc d’assistance, découpage du parcours qui a gagné en kilométrage global, avec notamment des étapes revisitées pour laisser une part encore plus belle au sport ! Une explication chronométrée qui débute d’ailleurs dans la foulée de l’arrivée du parcours de concentration le vendredi 29 janvier, après un coup d’envoi donné la veille jeudi 28 janvier depuis Bad Homburg, Barcelone, Monte-Carlo et Reims. Avec pour destination Pont-de-l’Isère (13h00), en bordure de la mythique Route Nationale 7, traversée par le 45e parallèle de l’hémisphère Nord. Au programme de cette 1ere partie de l’Étape de Classement, deux premières spéciales de régularité dans le massif du Vercors. Et pas des moindres ! Ainsi » Col Gaudissart / Bouvante » (SR 1 – 7,5 km – 14h35) avec le Col de l’Écharasson (1146 m) comme juge de paix et » Col de Tourniol / Barbières » (SR 2 – 10,5 km – 15h55) constituent les premiers terrains de jeu. Cap enfin sur le Champ de Mars de Valence, préfecture du département de la Drôme et traditionnelle ville étape, où les équipages de tête sont attendus à partir de 17h15.
Place samedi 30 janvier à la 2e partie de l’Étape de Classement à partir de 07h15. Avec pour débuter, l’inédite épreuve de » Saint-Laurent-du-Pape / Toulaud » (SR 3/6 – 27,5 km – 08h10/13h55) à parcourir deux fois. Spéciale entrecoupée des passages au sein des mêmes épreuves que la veille, à savoir » Col Gaudissart / Bouvante » (SR 4 – 7,5 km – 10h20) et » Col de Tourniol / Barbières » (SR 5 – 10,5 km – 11h40), suivi d’un regroupement à Chabeuil (12h30). Le retour à l’assistance de Pont-de-l’Isère est prévu à 15h15 avant une entrée en Parc Fermé à Valence à 16h20.
Direction l’Ardèche le dimanche 31 janvier à 07h00 au départ de Valence, pour la 1ere partie de l‘Étape Commune. Premier contrôle horaire à Tournon-sur-Rhône (07h45) puis enchainement avec » Lalouvesc / Saint-Jeure-d’Andaure » (SR 7 – 14,5 km – 09h00), d’une halte à Saint-Agrève (10h05) et du monument » Lachamp-Raphaël / Burzet « (SR 8 – 14 km – 11h35). Deux premières épreuves suivies par un regroupement à Vals-les-Bains (13h00), puis d’un contrôle horaire à Privas (14h30) avant d’en terminer avec un troisième passage en deux jours dans » Saint-Laurent-du-Pape / Toulaud » (SR 9 – 27,5 km – 15h25). Puis retour à l’assistance de Pont-de-l’Isère à 16h45 avant l’entrée en Parc Fermé à Valence à 17h50.
Le massif du Diois dans la Drôme et la montagne de l’Aup dans les Hautes-Alpes sont au programme du Lundi 1er février à 07h00, pour la 2e partie de l’Étape Commune. Avec trois spéciales au programme, » Col des Roustans / Saint-Nazaire-le-Désert » (SR 10/12 – 29,5 km – 09h10/14h20) à parcourir à deux reprises, entrecoupée d’un regroupement à Laragne-Montéglin (11h30) et du passage dans » La Piarre / La Bâtie-des-Fonts » (SR 11 – 11,5 km – 12h50) et son fameux Col de Carabès (1261 m), frontière naturelle entre les départements des Hautes-Alpes et de la Drôme. Une dernière halte mécanique est programmée à Pont-de-l’Isère (16h50) avant l’entrée en Parc Fermé à Valence à 17h55.
Mardi 2 février, le départ de Valence est fixé à 07h00… pour le départ d’une insolite Étape Finale où les concurrents s’élancent désormais de 30 secondes en 30 secondes et non plus de minute en minute ! Direction » Montauban-sur-l’Ouvèze / Eygalayes » (SR 13 – 26,5 km – 10h05) avec les Cols de Perty (1302m) et Saint-Jean (1158m) à franchir pour débuter cette ultime étape de plus de 500 kilomètres. Puis » Seyne-les-Alpes / Esclangon » (SR 14 – 23,5 km – 12h50) via le Col du Fanget (1459m) est au programme de la descente vers la Principauté de Monaco, avant le contrôle horaire très prisé des spectateurs de Digne-les-Bains (14h00) et le regroupement de Roquebillière (16h50). L’affrontement final, comme à la grande époque, se dispute de nuit, dans le mythique chrono de » La Bollène-Vésubie / Moulinet » (SR 15 – 22 km – 18h00). Arrivée prévue pour les premiers concurrents sur le Port Hercule de Monaco à partir de 19h50. Enfin, selon la tradition, la Soirée de Gala et de Remise des Prix se déroulera le lendemain soir, mercredi 3 février, dans la prestigieuse Salle des Etoiles du Sporting Monte-Carlo. (Smoking ou Tenue de soirée exigés).
Le parcours du Rallye Monte-Carlo Historique 2027 enfin dévoilé ! 🏎️
Qui sera au rendez-vous sur les routes de cette 29e édition ? 🤩#RallyeMonteCarloHistorique pic.twitter.com/ZDtXNDmqBg
— Automobile Club de Monaco (@ACM_Media) September 9, 2026
NB : Kilométrages et horaires donnés à titre indicatif jusqu’à la publication officielle de l’itinéraire.
PROGRAMME
Lundi 14 septembre 2026 :
Ouverture des engagements et publication du Règlement Particulier
Dimanche 8 novembre 2026 :
Clôture des engagements (dossier complet avec paiement)
Vendredi 13 novembre 2026 :
Confirmation des voitures sélectionnées
Lundi 30 novembre 2026 :
Clôture des inscriptions par équipes
Le Rallye Monte-Carlo Historique 2027 se déroulera du mercredi 27 janvier au mercredi 3 février 2027. Découvrez l’affiche officielle de cette nouvelle édition !
Le Rallye Monte-Carlo Historique est une histoire de tradition, et l’affiche officielle de cette édition 2027 n’échappe pas à la règle. Comme chaque année, elle rend hommage à l’histoire et aux légendes qui ont marqué l’épreuve.
Dans un style inspiré de la bande dessinée, l’affiche met en scène la Toyota Corolla n°144 de l’équipage danois Bent Egede Olsen / Søren Terp, clin d’œil au 50e anniversaire de la participation de ce modèle au Rallye Monte-Carlo en 1977. À l’image de l’affiche de l’épreuve WRC, les conditions enneigées occupent également une place centrale, avec les routes de montagne dominant la Principauté en toile de fond.
Si le Rallye Monte-Carlo a longtemps été dominé par les constructeurs européens, Toyota est devenue, en 1991, la première marque asiatique à remporter l’épreuve, grâce au duo Carlos Sainz / Luis Moya et à la Celica GT-Four.
Sept ans plus tard, en 1998, l’équipage espagnol s’impose de nouveau à Monaco et offre cette fois à la Toyota Corolla WRC son premier succès sur les routes du Monte-Carlo.
Grâce à trois modèles victorieux (Celica, Corolla et Yaris) et parmi les plus emblématiques de l’histoire du rallye, Toyota est le 4e constructeur avec le plus de succès dans l’épreuve (7 victoires).
La doyenne des rallyes routiers s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. Et pour cette 95e édition, le Rallye Automobile Monte Carlo souhaite confirmer son statut d’épreuve phare du calendrier international. Manche inaugurale du Championnat du Monde FIA des Rallyes 2027*, l’épreuve orchestrée par le Comité d’Organisation de l’Automobile Club de Monaco (ACM) conjugue héritage prestigieux et itinéraire remodelé, déjà annoncé comme redoutablement sélectif !
Dans la foulée des reconnaissances, programmées du dimanche 17 au mardi 19 janvier, les équipages autorisés à prendre le départ ont rendez-vous dès le mercredi 20 janvier avec le Shakedown (4,25 km) à partir de 14h01, pour prendre leurs marques en conditions de course. Une séance de mise au point modifiée en 2026, qui désormais emprunte les Routes de la Garde et de Rabou, à Gap, ville hôte de l’épreuve de 2014 à 2021, et de nouveau depuis 2024.
Le départ officiel de cette 95e édition du Rallye Automobile Monte-Carlo est prévu le lendemain, jeudi 21 janvier à 13h45, depuis le podium érigé sur le Port Hercule à Monaco. Au programme de cette première étape, trois spéciales chronométrées, d’un total de 70,22 kilomètres. Organisées dans les départements des Alpes-Maritimes et des Alpes-de-Haute-Provence, les épreuves de « Col de Bleine / Aiglun » (ES 1 – 25,47 km – 15h35), « Clumanc / Lambruisse » (ES 2 – 20,95 km – 18h05) et « Esclangon / Seyne-les-Alpes » (ES 3 – 23,80 km – 20h05) nécessitent d’entrée une vigilance de tous les instants.
Vendredi 22 janvier, direction le nord de Gap, pour le deuxième jour de course, réparti sur deux départements (Hautes-Alpes et Isère) pour un total de 100,56 kilomètres contre le chronomètre. Avec une boucle de trois épreuves spéciales à parcourir à deux reprises, composée de « Agnières-en-Dévoluy / Pellafol » (ES 4/7 – 17,20 km – 09h25/14h45), « La Salle-en-Beaumont / Les Côtes-de-Corps » (ES 5/8 – 14,40 km – 10h25/15h45) et enfin « Saint-Maurice / Aubessagne » (ES 6/9 – 18,68 km – 11h25/16h45), autant dire que cette étape s’annonce plus qu’indécise !
Cap à l’Ouest, le samedi 23 janvier, pour le troisième jour de course, parcouru sur deux départements (Hautes-Alpes et Drôme) pour un total de 112,92 kilomètres chronométrés. Avec une boucle de trois épreuves spéciales à affronter à deux reprises comme la veille, ce sera certainement la journée la plus délicate à négocier. Au programme de cette plus longue journée du rallye, « Laborel / Montauban-sur-l’Ouvèze » (ES 10/13 – 18,58 km – 08h05/15h05), « Saint-Nazaire-le-Désert / La Motte-Chalancon » (ES 11/14 – 22,00 km – 10h05/17h05) et « La Bâtie-des-Fonts / Sigottier » (ES 12/15 – 15,88 km – 11h15/18h25), avec certainement autant de rebondissements en perspective qu’au cours des 2 premières journées.
En conclusion de l’épreuve, dimanche 24 janvier, trois chronos totalisant 69,87 kilomètres sont à arpenter entre Gap et Monaco pour cette étape finale où l’ultime confrontation aura lieu entre les secteurs chronométrés de « Clumanc / Lambruisse » (ES 16 – 20,95 km – 08h00), « Col de Bleine / Aiglun » (ES 17 – 25,47 km – 09h40) et enfin « La Bollène-Vésubie / Moulinet » (ES 18 – 23,45 km – 13h15) faisant office de Power Stage. Enfin, la cérémonie de remise des prix est programmée sur le Port Hercule à Monaco à partir de 17h00…
Découvrez enfin le parcours du Rallye Monte-Carlo 2027 🚗🗺️
👉 Sur quelle(s) spéciale(s) serez-vous présents ?#RallyeMonteCarlo #WRC @OfficialWRC pic.twitter.com/i10DVqHoBF
— Automobile Club de Monaco (@ACM_Media) September 8, 2026
NB : Kilométrages et horaires donnés à titre indicatif jusqu’à la publication officielle de l’itinéraire.
*Sous réserve de l’approbation du calendrier WRC 2027 par le Conseil Mondial du Sport Automobile de la FIA
Le 95e Rallye Automobile Monte-Carlo se déroulera du jeudi 21 au dimanche 24 janvier 2027 . On vous dévoile l’affiche officielle de cette nouvelle édition !
L’affiche officielle fait écho à l’édition 2026, marquée par des conditions particulièrement exigeantes, entre neige, verglas et changements d’adhérence. Et comme le veut la tradition, les tenants du titre sont mis à l’honneur avec la Toyota GR Yaris Rally1 d’Oliver Solberg et Elliott Edmondson.
Entre sommets enneigés, routes sinueuses et vue plongeante vers Monaco, le visuel rappelle également toute l’identité du Rallye Monte-Carlo : des montagnes de l’arrière-pays jusqu’à la Principauté, sans oublier l’ambiance unique créée par les spectateurs au bord des spéciales.
Le poster officiel sera bientôt disponible sur la boutique de l’Automobile Club de Monaco.
En janvier prochain, le Rallye Monte-Carlo ouvrira également un nouveau chapitre de l’histoire du WRC, avec les débuts de la nouvelle génération de voitures WRC27. Une évolution majeure pour le Championnat du Monde FIA des Rallyes, qui viendra ajouter une dimension supplémentaire à une 95e édition qui s’annonce déjà spectaculaire et indécise.
Depuis 1911, les affiches du Rallye Monte-Carlo accompagnent les grandes pages de son histoire. Revivez plus d’un siècle de Monte-Carlo à travers ses affiches officielles.
Les dates à retenir
*sous réserve de l’approbation du calendrier par le Conseil Mondial du Sport Automobile de la FIA
Longtemps disputé à la fin du mois de mai, le Grand Prix de Monaco se tient désormais le premier week-end de juin. Mais bien avant ce récent changement de calendrier, l’épreuve avait déjà connu une exception unique dans son histoire. Le 8 août 1937, la Principauté accueillait une manche du Championnat d’Europe des pilotes, ancêtre du Championnat du monde de Formule 1.
Aujourd’hui associé au premier week-end de juin, le Grand Prix de Monaco a pourtant connu plusieurs changements de date au fil de son histoire. De sa création en 1929 à 1936, la manche monégasque se disputait traditionnellement en avril. En 1937, le Grand Prix est déplacé au 8 août, afin de mieux s’intégrer au calendrier du Championnat d’Europe des pilotes, entre le Grand Prix d’Allemagne et celui de Suisse.
Cette édition revêt une importance particulière puisqu’elle compte pour le championnat européen, la plus prestigieuse compétition internationale de l’époque, 13 ans avant la création du Championnat du Monde de Formule 1.
En 1937, le sport automobile européen est dominé par les constructeurs allemands Mercedes-Benz et Auto Union, soutenus par le régime nazi, qui utilise la compétition automobile comme un outil de rayonnement. Leurs monoplaces enchaînent les succès face à leurs concurrents italiens (Alfa Romeo et Maserati) ou français (Talbot).
En qualifications, les Flèches d’Argent confirment leur supériorité. Sur sa Mercedes W125, l’Allemand Rudolf Caracciola signe la pole position en 1:47.5. Il est accompagné sur la première ligne, composée à l’époque de trois pilotes, de ses compatriotes Manfred von Brauchitsch (Mercedes) et Bernd Rosemeyer (Auto Union).
Mercedes impose très vite son rythme. Caracciola et von Brauchitsch s’envolent rapidement, le poleman mène une grande partie de la course. Finalement, Manfred von Brauchitsch profite d’une meilleure stratégie, avec un arrêt aux stands en moins, pour dépasser son coéquipier. Il remporte la course au bout de 3 heures et 7 minutes d’efforts, devançant Rudolf Caracciola et le Suisse Christian Kautz : un triomphe total pour les trois Mercedes de l’équipe Daimler-Benz AG, ancêtre de l’actuelle écurie Mercedes-AMG Petronas de Formule 1.
Seule édition à se dérouler en août, le Grand Prix de Monaco 1937 est resté célèbre pour d’autres raisons. Il a notamment marqué l’apogée des légendaires Flèches d’Argent d’avant-guerre : grâce aux progrès de la Mercedes W125, la vitesse moyenne dépasse pour la première fois les 100 km/h (101,8 km/h). Le poleman Rudolf Caracciola établit également le meilleur tour en course de l’histoire du Grand Prix en 1:46.5. Un record qui ne sera battu qu’en 1955 par Juan Manuel Fangio.
Après cette édition, le Grand Prix de Monaco disparaît du calendrier en 1938. Les éditions prévues entre 1939 et 1947 sont ensuite annulées en raison de la Seconde Guerre mondiale. La Principauté retrouve finalement les voitures de Grand Prix en 1948, cette fois au mois de mai, avant que l’épreuve ne rejoigne le Championnat du monde de Formule 1 dès sa création en 1950.
Le Monaco E-Prix s’inscrit dans la durée. Formula E et l’Automobile Club de Monaco (ACM) ont officialisé la prolongation de leur partenariat jusqu’en 2031. À cette occasion, les nouvelles dates du Monaco E-Prix 2027 ont également été confirmées : le Championnat du Monde ABB FIA Formula E retrouvera les rues de la Principauté les 1er et 2 mai 2027.
Depuis sa première édition en 2015, le Monaco E-Prix s’est imposé comme l’un des rendez-vous majeurs du calendrier Formula E. Initialement organisée tous les deux ans, l’épreuve est devenue annuelle à partir de 2021 et se dispute désormais sur l’intégralité du Circuit de Monaco, offrant un spectacle toujours plus intense aux pilotes comme aux spectateurs. La venue de la Formula E en Principauté est également l’occasion de mettre en avant de nombreux actions et projets en faveur de la mobilité durable.
La prolongation de cet accord jusqu’en 2031 confirme la volonté commune de Formula E et de l’Automobile Club de Monaco de poursuivre le développement du Championnat du Monde des monoplaces 100% électrique en Principauté.
« Nous avons le plaisir d’annoncer que l’Automobile Club de Monaco et la Formule E ont convenu de prolonger leur partenariat jusqu’en 2031. Cette prolongation souligne le rôle central de la Principauté dans l’évolution de la mobilité électrique et garantit la pérennité du Monaco E-Prix, devenu un rendez-vous incontournable du calendrier international. L’ACM se réjouit de poursuivre cette aventure aux côtés de la Formule E et de contribuer, année après année, au prestige mondial de Monaco. » Automobile Club de Monaco.
Cette prolongation intervient alors que Formula E s’apprête à entrer dans une nouvelle ère avec l’arrivée de la GEN4, qui promet des performances encore supérieures et un spectacle renforcé dès la saison 2026-2027. Les spectateurs monégasques ont d’ailleurs pu découvrir cette nouvelle monoplace en avant-première lors de l’édition 2026, à l’occasion d’une démonstration sur le Circuit de Monaco.
Le Monaco E-Prix 2027 se déroulera finalement les samedi 1er et dimanche 2 mai, et non les 15 et 16 mai comme annoncé initialement. Ce changement permet d’adapter le calendrier des événements de la Principauté en 2027 tout en évitant un chevauchement avec le Championnat du Monde d’Endurance (WEC).
Comme lors des éditions précédentes, les monoplaces 100 % électriques évolueront sur le mythique Circuit de Monaco à l’occasion d’un week-end composé de deux manches du Championnat du Monde ABB FIA Formula E.
Les informations relatives à l’ouverture de la billetterie seront communiquées dans les prochains mois. Inscrivez-vous dès maintenant à notre newsletter pour rester informé des dernières actualités et être parmi les premiers à connaître la date d’ouverture de la billetterie du Monaco E-Prix 2027.
Inaugurée le 30 juin et ouverte au public jusqu’au 6 septembre 2026 au Grimaldi Forum, l’exposition Monaco & l’Automobile rend hommage à plus de 130 ans d’histoire automobile. À travers deux articles, on vous invite à découvrir quelques-uns des véhicules les plus emblématiques de l’exposition qui ont marqué les épreuves de l’Automobile Club de Monaco. Dans cette seconde partie, place à cinq légendes du Grand Prix de Monaco !
Parmi les 53 véhicules réunis dans l’exposition Monaco & l’automobile, de 1893 à nos jours, plusieurs ont contribué à écrire la légende du Grand Prix de Monaco. Voici une liste non exhaustive de cinq voitures mythiques de l’épreuve à découvrir au Grimaldi Forum.
C’est une véritable pièce d’histoire, la plus ancienne voiture de Grand Prix de l’exposition. La Bugatti 35B est la voiture avec laquelle William Grover-Williams, dit « Williams », remporte le tout premier Grand Prix de Monaco, le 14 avril 1929. Organisée par Antony Noghès, avec le soutien du prince Louis II et du pilote Louis Chiron, la course est disputée par 16 voitures qui s’élancent dans les rues de la Principauté. Au bout des 100 tours de course et de près de 4 heures d’efforts, Williams s’impose devant la Bugatti 35C de Bouriano.
D’origine bleue, la Bugatti 35B de Williams, pilote sous licence britannique, était peinte en British Racing Green (vert foncé), couleur nationale de la Grande-Bretagne en compétition automobile. Elle sera par la suite repeinte en bleu par son propriétaire, comme vous pourrez le constater en visitant l’exposition.
D’abord pilote, William Grover-Williams sera ensuite un héros de la Résistance. Durant la Seconde Guerre Mondiale, il travaille pour le Special Operations Executive sur le territoire français. Mais il sera arrêté et emprisonné au camp de Sachsenhausen en août 1943, avant d’y être exécuté en mars 1945.
Avec la Lotus 49B, Colin Chapman et Maurice Philippe marquent une double révolution : le moteur Ford-Cosworth DFV (double four valve, ou double quatre soupapes) porteur de la structure, et les premières couleurs d’un sponsor tabac en F1. C’est avec cette voiture que Graham Hill remporte le Grand Prix de Monaco en 1968 et 1969. Le double champion du monde britannique signe en 1969 sa 5e et dernière victoire en Principauté.
La Lotus 49B devient donc la première monoplace d’une écurie officielle à arborer une livrée aux couleurs d’un cigarettier. Selon la coutume américaine, le nom et les couleurs du sponsor remplacent les traditionnelles couleurs nationales. Les Lotus abandonnent donc le vert britannique pour revêtir cette livrée rouge, dorée et blanche aux couleurs de Gold Leaf.
Conçue par l’ingénieur Mauro Forghieri, la Ferrari 126 CK offre à Gilles Villeneuve sa victoire à Monaco le 31 mai 1981. Le même châssis, présenté dans cette exposition, s’impose de nouveau au Grand Prix d’Espagne, disputé sur le circuit de Jarama. Cette monoplace marque surtout un tournant dans l’histoire de la Scuderia : pour la première fois depuis son retour en Championnat du Monde, Ferrari délaisse son V12 au profit d’un V6 turbocompressé.
Le pilote canadien, véritable figure de la F1 et adoré pour son style spectaculaire, meurt tragiquement le 8 mai 1982 lors des qualifications du Grand Prix de Belgique. Seulement un an après sa victoire à Monaco, le monde du sport automobile perd l’un de ses plus grands pilotes.
Prêtée personnellement par Sebastian Vettel, grand admirateur d’Ayrton Senna, cette voiture est l’une des pièces maîtresses de l’exposition. La McLaren MP4/8 est la monoplace avec laquelle Ayrton Senna remporte son 6e Grand Prix de Monaco en 1993, s’offrant le record de 5 victoires de Graham Hill. À l’époque, le Brésilien court avec un contrat course par course d’environ un million de dollars par Grand Prix.
Malgré le déficit de son moteur Ford-Cosworth HBD7 V8, notamment face au V10 Renault des Williams, Senna parvient à remporter cinq manches du Championnat du Monde 1993 : Brésil, Europe, Monaco, Japon et Australie. Grâce à ces résultats, il termine vice-champion du monde derrière Alain Prost (Williams).
Au fil des années, Ayrton Senna est devenu indissociable du circuit monégasque. Ses 6 victoires, son charisme et son style de pilotage spectaculaire ont fait de lui la référence absolue du Grand Prix de Monaco.
Après les titres mondiaux de 2005, Renault lance en 2006 sa Renault R26. Elle s’inscrit dans la continuité de la R25 avec un développement agressif, marqué notamment par l’adoption d’un tout nouveau moteur. Avec cette monoplace, Fernando Alonso remporte le Grand Prix de Monaco 2006 devant Juan Pablo Montoya (McLaren) et David Coulthard (Red Bull).
Le week-end fut également marqué par une polémique lors des qualifications. Dans son dernier tour de Q3, Michael Schumacher (Ferrari), alors en pole position virtuelle, s’arrête intentionnellement à la Rascasse, créant un drapeau jaune et anéantissant les chances des autres pilotes. Le pilote allemand est finalement disqualifié : Fernando Alonso hérite de la pole position devant Mark Webber et Kimi Räikkönen.
Le pari de Renault aura donc été payant, puisque la firme française et Fernando Alonso remporteront les titres mondiaux constructeurs et pilotes. La monoplace exposée, attitrée au pilote espagnol toute la saison, est aujourd’hui conservée dans les collections Renault Heritage en Île-de-France.
En mention honorable, n’oublions pas la Ferrari SF-24 de Charles Leclerc, monoplace avec laquelle il a remporté son Grand Prix à domicile le 26 mai 2024. 93 ans après Louis Chiron, il est devenu le deuxième pilote monégasque de l’histoire à y parvenir. Parti depuis la pole position, Leclerc a dominé la course et a franchi la ligne en vainqueur, devant un public de la Principauté en liesse.
Ces monoplaces ne représentent qu’une partie des 53 véhicules réunis dans l’exposition Monaco & l’Automobile. Rendez-vous au Grimaldi Forum pour découvrir l’ensemble de cette collection exceptionnelle et revivre plus de 130 ans d’histoire automobile.
Découvrez cinq légendes qui ont marqué l’histoire du Rallye Monte-Carlo
Inaugurée le 30 juin et ouverte au public jusqu’au 6 septembre 2026 au Grimaldi Forum, l’exposition Monaco & l’Automobile rend hommage à plus de 130 ans d’histoire automobile. À travers deux articles, on vous invite à découvrir quelques-uns des véhicules les plus emblématiques de l’exposition qui ont marqué les épreuves de l’Automobile Club de Monaco. Dans cette première partie, place à cinq légendes du Rallye Monte-Carlo. La seconde sera consacrée aux voitures qui ont marqué l’histoire du Grand Prix de Monaco.
Parmi les 53 véhicules réunis dans l’exposition Monaco & l’automobile, de 1893 à nos jours, plusieurs ont écrit quelques-unes des plus belles pages de l’histoire du Rallye Monte-Carlo. Voici une liste non exhaustive de cinq voitures mythiques de l’épreuve à découvrir au Grimaldi Forum.
C’est l’une des voitures les plus iconiques de l’histoire du rallye français. L’Alpine-Renault A110 Berlinette est la voiture avec laquelle Alpine offre à la France le tout premier titre constructeur de l’histoire du Championnat du monde des rallyes (WRC), créé en 1973. La marque tricolore écrase la concurrence lors de cette saison inaugurale en remportant 6 des 13 manches, dont le Rallye Monte-Carlo 1973.
L’exemplaire présenté est l’une des 17 voitures de l’équipe officielle, pilotée par Jean-Pierre Nicolas et Michel Vial, troisièmes lors de cette édition historique. Elle arbore les attributs esthétiques indissociables de l’image de la berlinette, avec ses passages de roues élargis, ses gros projecteurs additionnels et sa peinture bleu métallisé, devenue mythique aux yeux des passionnés d’automobile en France.
Couronnée de quatre victoires au Monte-Carlo, la Lancia Stratos HF est l’une des voitures les plus chevronnées du constructeur italien. Intouchable entre 1975 et 1977, Sandro Munari remporte l’épreuve trois fois consécutivement. Les Français Bernard Darniche et Alain Mahé offrent à la Stratos une quatrième et dernière victoire en 1979.
Conçue exclusivement pour la compétition, la Stratos HF est caractérisée par son dessin radical et son moteur Ferrari V6 en position centrale. Elle est rapidement devenue la référence absolue des rallyes. En 1977, le groupe Fiat donne la priorité à la 131 Abarth, mais la Stratos connaît encore un succès : la numéro 1 de Sandro Munari et Silvio Maiga, aux couleurs d’Alitalia, s’impose.
Régulièrement engagée au Rallye Monte-Carlo Historique, elle continue aujourd’hui de fasciner les passionnés par sa silhouette unique et la sonorité inimitable de son V6 Ferrari.
La voiture d’une « remontada » mémorable. La Peugeot 205 Turbo 16 fait ses débuts en Championnat du Monde des Rallyes en 1984 sous la direction de Jean Todt, alors patron de Peugeot Talbot Sport. L’année suivante, pour sa première saison complète, Ari Vatanen et son copilote Terry Harryman offrent à la marque française une victoire historique au Rallye Monte-Carlo. Opposé à Walter Röhrl (Audi), le Finlandais réalise l’un des plus grands exploits de l’histoire de l’épreuve en effaçant une pénalité de 8 minutes pour s’imposer en Principauté.
Présentée dans cette exposition, la 205 Turbo 16 est l’un des symboles du Groupe B, une catégorie où les ingénieurs repoussaient toutes les limites technologiques. Aussi spectaculaire que redoutable, cette génération de voitures sera finalement interdite à l’issue de la saison 1986 pour des raisons de sécurité.
Elle a marqué toute une génération. La Citroën Xsara WRC est la voiture avec laquelle Sébastien Loeb et son copilote monégasque Daniel Elena lancent une domination sans précédent. Leur victoire au Monte-Carlo en 2003 est le point de départ de neuf titres mondiaux consécutifs (2004 à 2012). Au volant de la Xsara WRC, parée de sa mythique livrée rouge et bleue, le duo franco-monégasque remporte également les éditions 2004 et 2005 du Rallye Monte-Carlo.
La victoire de 2003 est d’ailleurs vécue comme une revanche par Sébastien Loeb et tout le clan Citroën. En 2002, alors que le pilote alsacien était entré dans la Principauté en vainqueur avec plus de 45 secondes d’avance, il avait été pénalisé pour une infraction réglementaire sur sa Xsara WRC. Sous la direction de Guy Fréquelin, Citroën Sport aligne à cette époque une véritable « dream team », avec notamment Carlos Sainz, Colin McRae et le jeune Sébastien Loeb. C’est pourtant ce dernier qui ouvre l’une des plus grandes pages de l’histoire du Championnat du Monde des Rallyes.
Pour la saison 2017 de WRC, Toyota revient dans un championnat que la marque japonaise avait remporté en 1993, 1994 et 1999. Pour son retour, le constructeur nippon engage une version rallye de sa première citadine fabriquée en France : la Toyota Yaris WRC. C’est la voiture avec laquelle Sébastien Ogier et Julien Ingrassia remportent le Rallye Monte-Carlo 2021, la huitième victoire d’Ogier sur cette épreuve, ce qui en fait un record pour l’époque.
Développée sous la direction du quadruple champion du monde Tommi Mäkinen, la Yaris WRC symbolise le retour triomphal de Toyota au plus haut niveau. C’est également au volant de cette voiture qu’Ogier et Ingrassia décrochent, à l’issue de la saison 2021, leur 8e titre mondial ensemble, avant que le copilote français ne mette un terme à sa carrière. Sébastien Ogier poursuivra ensuite sa carrière en WRC sur un programme partiel, ajoutant encore de nouveaux succès à son palmarès. Dernière représentante d’une génération de WRC à moteur thermique avant l’arrivée de l’hybride, la Toyota Yaris WRC demeure une icône moderne du rallye.
Ces cinq modèles ne représentent qu’une partie des 53 véhicules réunis dans l’exposition Monaco & l’Automobile. Rendez-vous au Grimaldi Forum pour découvrir l’ensemble de cette collection exceptionnelle et revivre plus de 130 ans d’histoire automobile.
Organisée avec le précieux concours de l’Automobile Club de Monaco, l’exposition Monaco & l’automobile, de 1893 à nos jours réunit 53 véhicules emblématiques et retrace plus de 130 ans d’histoire entre Monaco et l’automobile. À travers un parcours immersif, elle célèbre le lien unique qui unit la Principauté à l’univers automobile. Un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés.
Inaugurée ce mardi 30 juin en présence de S.A.S. le Prince Albert II et de Me Michel Boeri, Président de l’Automobile Club de Monaco, l’exposition est ouverte au public jusqu’au 6 septembre 2026 au Grimaldi Forum Monaco. De nombreuses personnalités du sport automobile étaient également présentes, parmi lesquelles Ari Vatanen, Jean Alesi, Guy Frequelin, Jean-Pierre Nicolas ou encore Daniel Elena, dont plusieurs voitures sont présentées au sein de l’exposition.
Peu de territoires dans le monde entretiennent un lien aussi étroit avec l’automobile que la Principauté. Dès la fin du XIXe siècle, Monaco devient un véritable laboratoire d’innovation et accueille les premiers Concours d’Élégance Automobile dès 1897. La création du Rallye Monte-Carlo en 1911, puis du Grand Prix de Monaco en 1929, a définitivement inscrit la Principauté parmi les hauts lieux du sport automobile mondial. Depuis plus d’un siècle, ces épreuves contribuent à son rayonnement international et font aujourd’hui partie intégrante de son identité.
En étroite collaboration avec le Grimaldi Forum Monaco, les équipes de l’Automobile Club de Monaco ont accompagné la conception de cette exposition. Ce travail a notamment permis de faire sortir des archives de l’ACM de nombreuses pièces inédites, jamais présentées au public : trophées historiques, affiches originales, documents officiels, photographies et archives des épreuves.
Réunir autant de modèles historiques constitue une véritable prouesse. Comme le rappelle le commissaire de l’exposition, Rodolphe Rapetti : « Il ne s’agit pas de modèles similaires, mais bien des voitures elles-mêmes, celles qui ont couru — et souvent remporté — les épreuves ».
En parallèle, un important travail de recherche a été mené afin de retracer l’histoire de nombreux véhicules, retrouver leurs propriétaires ou leurs collections d’origine, avec l’objectif de réunir des automobiles authentiques ayant marqué les grandes heures des épreuves organisées par l’Automobile Club de Monaco.
Déployée sur plus de 3 500 m², l’exposition rassemble une vingtaine de voitures ayant marqué l’histoire du Rallye Monte-Carlo, une trentaine de monoplaces ayant participé au Grand Prix de Monaco, ainsi que de nombreuses archives et objets historiques retraçant plus d’un siècle de sport automobile.
Les visiteurs pourront également découvrir une salle immersive, dans laquelle est projeté un film retraçant l’histoire du Grand Prix de Monaco. La Principauté y est modélisée afin d’offrir une expérience immersive aux visiteurs.
Enfin, deux des plus grands pilotes monégasques sont mis à l’honneur : Louis Chiron et Charles Leclerc. Chacun bénéficie d’un espace dédié, où sont exposées plusieurs de leurs voitures emblématiques, dont la Ferrari victorieuse de Charles Leclerc lors du Formula 1 Grand Prix de Monaco 2024.
Tout au long de l’été, nous vous proposerons de découvrir plus en détail plusieurs des véhicules emblématiques présentés dans cette exposition, ainsi que les histoires et les exploits qui ont marqué la légende du Rallye Monte-Carlo, du Grand Prix de Monaco et des Concours d’Elegance.
Le Conseil Mondial du Sport Automobile de la FIA a validé le calendrier du Championnat du Monde ABB FIA Formula E 2026-2027. Au sein d’une saison historique qui comptera désormais 21 courses réparties dans 13 villes à travers le monde, le Monaco E-Prix occupera une place de choix en accueillant les 10e et 11e manches du championnat les 15 et 16 mai 2027.
Présent au calendrier de la Formula E depuis sa première visite en Principauté en 2015, le Monaco E-Prix s’est progressivement imposé comme l’un des rendez-vous incontournables de la discipline. Fidèle à la tradition instaurée ces dernières années, les deux courses se dérouleront sur le tracé intégral du Circuit de Monaco, offrant aux pilotes l’un des défis les plus exigeants de la saison.
Une saison record et de nouvelles destinations
Avec 21 courses au programme, la saison 2026-2027 sera la plus longue de l’histoire du championnat. Formula E poursuivra son développement international avec plusieurs nouveautés majeures, dont une première apparition sur le Circuit of The Americas à Austin (États-Unis), l’arrivée de Zandvoort aux Pays-Bas ainsi qu’un nouveau rendez-vous à Brands Hatch, qui deviendra le nouvel écrin du London E-Prix.
Les débuts de la révolution GEN4 en Principauté
Les spectateurs monégasques ont déjà eu un aperçu du futur lors de l’édition 2026, avec la démonstration de la nouvelle monoplace GEN4 sur le Circuit de Monaco. En 2027, cette nouvelle génération fera officiellement ses débuts en compétition dans les rues de la Principauté.
Plus puissantes, plus rapides et dotées de la transmission intégrale active, les GEN4 représentent une avancée majeure pour le championnat. Avec une puissance pouvant atteindre 600 kW, soit plus de 815 chevaux, elles promettent des performances inédites pour une monoplace 100 % électrique. Les progrès attendus devraient permettre d’abaisser sensiblement les temps au tour et d’offrir un spectacle encore plus impressionnant sur le tracé monégasque.
Un nouveau format pour encore plus de spectacle
La saison 2026-2027 verra également l’introduction d’un nouveau format de compétition lors des week-ends à deux manches. En complément de l’E-Prix traditionnel, centré sur la gestion de l’énergie, la stratégie de course et l’utilisation du PIT BOOST, les spectateurs découvriront l’« E-Prix Unleashed », une nouvelle course sprint de 30 minutes mettant davantage l’accent sur la performance pure des monoplaces GEN4.
Pensé pour permettre aux pilotes d’exploiter pleinement le potentiel de cette nouvelle génération de voitures, ce format inédit viendra compléter l’approche stratégique propre à la Formula E. Le week-end monégasque proposera ainsi deux visions distinctes de la compétition : une course tactique et une course sprint davantage tournée vers la vitesse et l’attaque.
Une édition déjà très attendue
Entre l’arrivée des monoplaces GEN4, l’introduction d’un nouveau format de course, le Monaco E-Prix 2027 réunira tous les ingrédients d’une édition historique. Les 15 et 16 mai prochains, le Circuit de Monaco sera une nouvelle fois le théâtre de l’une des étapes les plus prestigieuses du Championnat du Monde ABB FIA Formula E, au moment même où celui-ci s’apprêtera à écrire un nouveau chapitre de son histoire.
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Alberto Longo, cofondateur et Directeur du Championnat Formula E, a déclaré :
« Il n’existe aucun autre écrin dans le sport automobile comparable au Circuit de Monaco, et nous sommes ravis d’y inaugurer la prochaine ère de la compétition électrique. La démonstration de la GEN4 réalisée par David Coulthard lors de notre dernier événement a offert un premier aperçu spectaculaire de ce qui attend les fans. Avec des vitesses accrues, davantage de dépassements et des duels encore plus intenses en piste, ce double rendez-vous en Principauté s’annonce comme le plus spectaculaire de notre histoire. »
L’Automobile Club de Monaco a déclaré :
« L’Automobile Club de Monaco s’est engagé aux côtés de la Formula E dès ses débuts, convaincu par son ambition de conjuguer performance sportive, innovation et spectacle. La démonstration de la GEN4 lors du dernier Monaco E-Prix nous a donné un aperçu très prometteur de son potentiel et nous sommes impatients de voir cette nouvelle génération de monoplaces électriques s’exprimer pleinement sur les rues exigeantes de la Principauté. »
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