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5e Monaco E-Prix
30 avril 2022
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Nouveau format des qualifications : JEV ravi, Buemi un peu moins !

Un nouveau format de qualifications est entré en vigueur cette saison, alors cette journée de vendredi a permis de faire un premier bilan. Une chose est sûre, le nouveau format est moins aléatoire, moins chaotique, et Robin Frijns en a bien profité : « J’ai toujours réussi à rentrer dans la phase des duels, et j’espère que ce sera la même chose ici à Monaco. Avec ce nouveau format, si on a une bonne voiture et qu’on se sent bien dedans, on a toujours une chance de finir dans le Top 8 des qualifications », insiste le Néerlandais de l’écurie Envision, auteur d’un excellent début de saison et souvent sur le podium, même si la victoire lui échappe encore.

Jusqu’à l’an dernier, avec  les différents groupes qui se succédaient sur la piste, « c’était tout sauf sportif, c’était plus comme une loterie », se souvient Vergne, qui a souvent critiqué le format antérieur. « Si on se retrouvait dans le Groupe 1, on nettoyait la piste pour les suivants. Je suis à nouveau heureux de venir sur les courses car je sens que si je fais du bon travail, je vais être en mesure d’obtenir un bon résultat. Le nouveau format récompense la meilleure équipe si elle fait le meilleur travail, et on ne peut pas avancer d’excuses si on ne finit pas dans le Top 4. Il faut juste travailler plus dur. Ca devrait être le cas dans tous les sports, pas seulement le sport auto, afin d’éviter de donner la pole position à un gars qui est loin derrière au championnat et qui a juste eu la chance d’être au bon endroit au bon moment ».

Comme tout est relatif, l’avis de Seb Buemi, double vainqueur à Monaco en FE, est intéressant: « Le nouveau format des qualifications, quand tu es compétitif, c’est bien, car tu as vraiment une opportunité d’aller dans les huit premiers. Mais quand tu es un peu en dedans, comme nous, c’est moins bien, car tu ne peux pas créer un écart en étant dans le groupe le plus rapide, parce que la piste s’est améliorée au fur et à mesure des passages des groupes précédents ».
Le nouveau format des qualifications, globalement plus juste, c’est donc l’assurance que les meilleurs seront plus souvent en haut de la grille de départ,  et qu’ils auront moins besoin de se livrer à des remontées extraordinaires qui risquent de provoquer des accrochages, des accidents. Mais comme le souligne JEV, cette année, « le niveau de la compétition est extrêmement élevé, et les écarts sont très minces, car nous sommes dans la quatrième année de la Gen2 et chaque pilote, chaque écurie, comprend très bien sa voiture. Il faut donc aller chercher le petit détail qui peut faire la différence, la petite chose qu’on aurait pu mieux faire à la course précédente ».

Cela rend la FE d’autant plus intéressante, ajoute Stoffel Vandoorne (Mercedes), que le plateau est constitué de « pilotes ayant pour la plupart un gros palmarès, beaucoup d’expérience dans différentes catégories, et qu’ils sont tous soutenus par de grands constructeurs », donc ça ne donne pas envie au Belge d’aller voir ailleurs, même si Mercedes arrêtera son engagement officiel, avec une écurie complète, en fin de saison. En attendant, pour cette dernière sortie du Team Mercedes EQS à Monaco, Vandoorne espère bien faire mieux que l’an dernier, quand justement le format des qualifications avait pénalisé les pilotes de la marque à l’étoile. A suivre samedi, donc.

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