Olivier et Lydia Campana, engagés sur la Volkswagen Golf GTI n°116, ont été les plus réguliers d’une première journée intense. Marqué par les problèmes mécaniques de Bruno Saby ou Michel Decremer, ainsi que quelques sorties de route, ce 28e Rallye Monte-Carlo Historique démarre en trombe !
Plus d’une semaine après un Rallye Monte-Carlo dantesque, la neige s’est aussi invitée sur la 28e édition de l’Historique. Dès la 1ere Spéciale de Régularité, plusieurs concurrents se sont fait piéger par des portions de routes verglacées du versant ouest du massif du Vercors.
Avec la nouvelle version du Monte-Carlo Historique, qui se dispute sur routes fermées, les équipages ont pris plus de risques et ont poussé leurs voitures dans leurs derniers retranchements.
Si la mécanique a été mise à l’épreuve, et que plusieurs sorties de routes sans gravité sont arrivées, c’est en grande partie par la fermeture des routes sur les spéciales et l’augmentation des moyennes. Ces nouveautés, introduites pour ce Rallye Monte-Carlo Historique 2026, ont ravi la globalité des concurrents.
« C’est magnifique ! », « Je suis ravi ! », « Cela m’a motivé à revenir au Monte-Carlo Historique ». Au regroupement de Valence, tous les concurrents étaient dans le même état d’esprit : heureux et libérés de courir sur routes fermées.
Dès la SR3, Olivier et Lydia Campana (Volkswagen Golf GTI n°116) ont pris la tête du classement pour ne plus la lâcher de la journée. Le couple monégasque a parfaitement géré une première étape de classement marquée par de nombreux retournements de situations.
À la fin de la SR1, la Renault 5 Turbo n°38 de Bruno Saby et Christophe Marques a connu un problème mécanique. L’équipage français a été dans l’incapacité de rallier le Champ de Mars de Valence. L’incertitude plane sur la suite de leur rallye à la fin de cette première journée.
Plus tard dans la journée, c’est l’Opel Ascona n°100 des doubles tenants du titre Michel Decremer / Jennifer Hugo qui a fait des siennes dans la SR3. Puis, au départ de la SR5, l’Austin Healey 3000 MkIII n°29 de l’équipage Trevisan / Trevisan Fischer a rencontré un problème de transmission.
Les spéciales de ce mercredi vont également ravir les équipages et les fans. L’une des régions iconiques du Monte-Carlo, l’Ardèche, verra les voitures historiques arpenter ses routes.
Deux spéciales de régularité vont s’enchaîner dans la matinée, avant un regroupement à Vals-les-Bains puis un contrôle de passage au restaurant La Remise d’Antraigues-sur-Volanne, devenue au fil des décennies un haut-lieu du Rallye Monte-Carlo. Vous aurez l’occasion de suivre ce moment sur la chaîne YouTube et le compte Facebook de l’Automobile Club de Monaco en direct, à partir de 14h !
La 28e édition du Rallye Monte-Carlo Historique marque un véritable tournant dans l’histoire de l’épreuve. Plusieurs nouveautés majeures sont à relever, dont l’élargissement de la sélection des voitures, et surtout les spéciales de régularité, désormais disputées sur routes fermées.
À l’heure où 242 équipages ont rallié Valence à l’issue du parcours de concentration, l’enthousiasme règne avant d’aborder les premières spéciales de régularité ce mardi, auprès des concurrents et des spectateurs, au regard des nouvelles caractéristiques de ce 28e opus du Rallye Monte-Carlo Historique.
En 2026, le parcours a été entièrement repensé et propose 18 spéciales de régularité. Grande nouveauté, elles sont désormais disputées sur routes fermées ! Ce bouleversement, souhaité notamment par les concurrents, garantit un niveau supérieur de sécurité et d’authenticité. Le port du casque homologué C.E. sera obligatoire sur toutes les sections fermées, pour l’ensemble des pilotes et copilotes.
Un enthousiasme général se fait ressentir chez les concurrents, dont Bruno Saby, plus que jamais motivé suite à ce changement. « Depuis que les routes sont fermées, je me suis dit que ça valait le coup de venir avec une voiture qui a marqué ma carrière ! »
Deuxième importante nouveauté, l’élargissement de la liste des véhicules éligibles. Elle inclut désormais tous les modèles ayant pris part aux éditions du Rallye Monte-Carlo entre 1911 et 1986. Avec toutes ces évolutions, le Rallye se réinvente mais ne perd pas son côté emblématique.
À l’image du WRC, des zones publiques seront mises en place. Elles seront balisées par du filet vert ou de la rubalise verte. Il sera interdit de se placer derrière la rubalise rouge, qui signale les zones dangereuses.
Dans les spéciales, l’accès aux épreuves s’effectuera jusqu’à deux heures avant le départ du premier concurrent si vous êtes en véhicule, ou 30 minutes si vous êtes à pied. Et surtout, les commissaires seront présents pour vous aider à profiter pleinement de l’événement !
Découvrez les cartes pour accéder aux spéciales et les règles de sécurité :
Tout au long de la semaine, vous aurez l’occasion de vivre le 28e Rallye Monte-Carlo Historique comme si vous y étiez. Plusieurs directs seront proposés sur la chaîne YouTube et la page Facebook de l’Automobile Club de Monaco.
Le mardi 3 février, deux départs de spéciales de régularité seront proposés : le premier à 11h30, depuis la SR3, puis à 15h30, depuis la SR5. Le mercredi 4 février, à partir de 14h, vous serez en immersion à La Remise, à Antraigues-sur-Volane, devenue au fil des décennies un haut-lieu du Rallye Monte-Carlo.
Enfin, le vendredi 6 février, un direct sera lancé à 18h, depuis le Parc Fermé de Monaco, pour suivre le retour des concurrents avant la fameuse “Nuit du Turini”.
Les 244 équipages autorisés à prendre le départ du 28e Rallye Monte-Carlo Historique se sont élancés ! Trois jours après John O’Groats, les concurrents sont partis depuis Bad Homburg, Monaco, Barcelone, Turin et Reims ce dimanche 1er février. Ils se retrouveront dès lundi, tout au long de l’après-midi, sur le Champ de Mars à Valence.
Ce dimanche 1er février, sur les coups de 14h, ils étaient dix à prendre le départ depuis Bad Homburg (Allemagne). Ils ont 870 km de prévus pour ce parcours de concentration jusqu’à Valence. Parmi eux, quatre équipages sont engagés avec le Norwegian Rally Drivers.
Dans le même temps, il y avait 92 partants au départ de Monaco, sous le ciel bleu de la Principauté. Les concurrents auront plus de 550 km à parcourir pour rallier Valence, la préfecture de la Drôme. Parmi les concurrents remarquables, citons évidemment Bruno Saby, vainqueur du Rallye Monte-Carlo 1988 et fraîchement rentré d’une nouvelle expérience au Dakar. Il part cette année avec la mythique Renault 5 Turbo (1980), toujours accompagné par son association Espoir contre le Cancer.
30 minutes plus tard, ils étaient 26 à s’élancer de Barcelone, devant la cathédrale, et 55 de Turin, devant le Palazzina di Caccia di Stupinigi. Depuis l’Espagne, le départ d’Antonio Sainz Cenamor (Porsche 911 S n°113), frère de Carlos Sainz Sr., est à relever. De l’autre côté des Alpes, les regards étaient tournés vers Angelo Sticchi Damiani (Fiat 124 Abarth n°123), ex-président de l’Automobile Club d’Italia.
Enfin, à 17h, ils étaient 56 à partir depuis Reims, dont Takuma Sato (Honda Civic RS n°1), ex-pilote de F1 entre 2002 et 2008 et deux fois vainqueur des 500 miles d’Indianapolis (2017 et 2020). Doubles tenants du titre, les Belges Michel Decremer et Jennifer Hugo se sont également élancés depuis la capitale historique du champagne. Ils retrouvent une Opel Ascona 400, voiture qu’ils avaient troquée l’an dernier par une Alfa Romeo Giulia TI.
Plus tôt dans la semaine, cinq équipages se sont élancés depuis le nord de l’Écosse, à John O’Groats, le jeudi 29 janvier. Les départs ont été donnés par John Thurso, Lord lieutenant of Caithness, représentant de Sa Majesté le Roi Charles III.
Au total, pas moins de 244 équipages ont validé les vérifications administratives et techniques, et ont été autorisés à prendre le départ de ce 28e Rallye Monte-Carlo Historique. À l’issue de l’étape de concentration, ils se retrouveront tous sur le Champ de Mars de Valence le lundi 2 février, à partir de 13h51.
Pour suivre l’arrivée des concurrents à Valence, un live sera à suivre en direct depuis la chaîne YouTube de l’Automobile Club de Monaco. Rendez-vous à 16h pour la Présentation du Rallye Monte-Carlo Historique 2026, depuis le Champ de Mars de Valence.
La grande nouveauté de cette édition 2026 : les spéciales de régularité se disputent sur routes fermées. De ce fait, les concurrents devront obligatoirement porter un casque homologué C.E. sur les sections de routes fermées.
À l’image du WRC, des zones publiques seront mises en place. Elles seront balisées par du filet vert ou de la rubalise verte. Il sera interdit de se placer derrière la rubalise rouge, qui signale les zones dangereuses.
Dans les spéciales, l’accès aux épreuves s’effectuera jusqu’à deux heures avant le départ du premier concurrent si vous êtes en véhicule, ou 30 minutes si vous êtes à pied. Et surtout, les commissaires seront présents pour vous aider à profiter pleinement de l’événement !
Ce Rallye Monte-Carlo 2026 a été l’un des plus exigeants de ces dernières années. Entre neige, glace, pluie, brouillard et boue, les pilotes ont fait face à des conditions extrêmes tout au long de cette 94e édition. Et c’est finalement l’équipage Solberg / Edmondson qui s’en est le mieux sorti.
En s’élançant jeudi depuis le Port Hercule de Monaco, les 66 engagés du Rallye Monte-Carlo 2026 s’attendaient à rencontrer des conditions difficiles. Mais peut-être pas à ce point là. « C’est le rallye le plus difficile de ma vie ! » Même Oliver Solberg, vainqueur du Rallye Monte-Carlo, l’a affirmé.
Ce 94e Monte-Carlo a d’abord commencé dans la nuit et le brouillard, qui a contraint la direction de course à arrêter l’ES3 pour des raisons de sécurité. Ensuite, les journées du vendredi et samedi ont été animées par la neige, la glace et la boue, rendant les routes piégeuses pour de nombreux pilotes.
Puis le samedi soir, l’un des événements marquants de cette édition 2026 : la Super-Spéciale, tracée sur le Circuit de Monaco. Remportée par Adrien Fourmaux et Alexandre Coria sous un déluge, elle a permis à plus de 20 000 spectateurs de voir de leurs propres yeux une spéciale de rallye, dans un cadre d’exception.
Et le dimanche, avec le mythique Col de Turini, enneigé pour l’occasion, et emprunté à deux reprises par les concurrents. Grâce aux conditions de routes changeantes, une Rally3 (la Ford Fiesta de Matteo Fontana et Alessandro Arnaboldi) a remporté deux spéciales consécutives : un Monte-Carlo fou, du début à la fin.
« Je ne réalise pas encore ce qui se passe. C’est une journée chargée en émotions. » Tout juste vainqueur du Rallye Monte-Carlo, Oliver Solberg ne se rend pas compte de son exploit. Même son père, Petter, champion du monde en 2003, n’a jamais réussi cette performance. « C’est très émouvant, ça a été extrêmement exigeant et j’étais tellement stressé. Je veux simplement adresser un immense merci à Toyota pour leur confiance et leur soutien. Le travail d’équipe a été exceptionnel. » Avec ce succès, Oliver est devenu le plus jeune pilote à triompher au Monte-Carlo depuis… 1937.
L’équipage Solberg / Edmondson a totalement maîtrisé son week-end, en dominant la concurrence de la tête et des épaules. Chez Toyota, Elfyn Evans / Scott Martin (2e) et Sébastien Ogier / Vincent Landais (3e) n’ont rien pu faire face à la fougue du pilote suédois.
Pour Sébastien Ogier, ce rallye a été plus compliqué qu’escompté. Pour la première fois depuis 2012, le nonuple champion du monde ne débute pas sa saison en montant sur l’une des deux premières marches du podium. « Ça a été un week-end difficile. Je suis surtout heureux d’être à nouveau sur le podium. Quinze fois en dix-sept participations… je peux être fier de ça », a-t-il relativisé à l’arrivée de la Power Stage.
Entre l’accident de Yohan Rossel / Arnaud Dunand (ES1) et la sortie de route de Nikolay Gryazin / Konstantin Aleksandrov (ES12), Lancia n’a pas célébré son retour en championnat du monde comme elle l’aurait souhaité. Et pourtant, la performance était présente pour le constructeur italien, avec 9 spéciales remportées en WRC2 (7 pour Rossel, 2 pour Gryazin). Yohan Rossel se retrouve même 8e au championnat du monde des rallyes grâce aux points inscrits lors du “Super Sunday”.
Lancia hors-course pour la victoire finale, Léo Rossel / Guillaume Mercoiret (Citroën) en ont profité pour dominer le WRC2. D’autres Français se sont aussi illustrés en remportant leurs catégories : Eric Royère / Alexis Grenier (Ford) en WRC3, et Christophe Berard / Christophe Bernabo (Alpine) en RGT.
Malgré les mauvaises conditions, tous les pilotes ont apprécié le parcours et l’organisation de ce 94e Monte-Carlo. Entre les paysages fabuleux, les superbes routes empruntées ou encore la spectaculaire Super-Spéciale, il y en a eu pour tous les goûts. Le succès populaire a été au rendez-vous, que ce soit dans les départements français visités ou en pleine Principauté de Monaco.
Grâce au travail exemplaire des commissaires de l’ACM, ainsi qu’au dévouement de tous les bénévoles, le Rallye Monte-Carlo s’est une nouvelle fois parfaitement déroulé. Il s’affirme toujours plus comme un monument du sport automobile, qui nous réserve sans aucun doute d’autres belles éditions…
En tête du classement général depuis l’ES2, Oliver Solberg et Elliott Edmondson ont remporté leur premier Rallye Monte-Carlo, synonyme de deuxième succès en WRC en deux courses à bord de la Toyota GR Yaris Rally1. Ils ont relégué la concurrence à plus de 50 secondes.
« Je ne réalise pas pour l’instant, je crois. C’est une journée riche en émotions. Je tiens à remercier chaleureusement Toyota pour sa confiance en nous. Le travail d’équipe a été exceptionnel », a exprimé Oliver Solberg à l’arrivée de la Power Stage. Le pilote suédois, en larmes comme son co-pilote Elliott Edmondson après leur victoire dans ce 94e Rallye Monte-Carlo, a concrétisé un week-end exceptionnel dans des conditions dantesques. Pluie, brouillard, neige, glace, boue… Les concurrents de ce « Monte-Carlo » ont tout vécu.
Le fils de Petter Solberg, champion du monde des rallyes en 2003, devient le premier du nom à s’imposer sur le Monte-Carlo. Une performance historique pour sa famille mais aussi pour la Suède, qui voit l’un de ses pilotes remporter le Rallye Monte-Carlo pour la première fois depuis 1971 et la victoire d’Ove Andersson au volant d’une Alpine-Renault A110 1600S. Autre point historique notable : Oliver est le plus jeune vainqueur d’un Rallye Monte-Carlo depuis René Le Bègue en… 1937 !
Malgré son avance au classement général, Oliver Solberg n’a pas ménagé ses efforts : il s’est offert deux belles frayeurs dans les ES15 et 16. Des petites erreurs finalement sans conséquence pour le suédois, qui n’a pas craqué sous la pression de ses coéquipiers du Toyota Gazoo Racing Elfyn Evans et Sébastien Ogier. La firme japonais décroche d’ailleurs son premier triplé sur un Monte-Carlo et continue d’asseoir sa domination sur le Championnat du Monde des Rallyes (WRC).
Car derrière les vainqueurs, Elfyn Evans / Scott Martin (+ 51:8) et Sébastien Ogier / Vincent Landais (+ 02:02.2) n’ont rien pu faire face à la vitesse de Solberg. Pour la première fois depuis 2013, le nonuple champion du monde ne termine ni deuxième, ni troisième. « C’était un week-end difficile. Je suis surtout heureux d’être à nouveau sur le podium », a déclaré Ogier. « Oliver a sans aucun doute fait mieux que ce que tout le monde attendait. C’est une bonne chose pour le championnat d’avoir du sang neuf, j’ai hâte de me battre contre lui. »
Quatre à la suite pour la famille Rossel ! Léo Rossel, co-piloté par Guillaume Mercoiret (Citroën C3 Rally2), s’est imposé en catégorie WRC2 et a pris la suite de son frère, Yohan. L’actuel pilote Lancia était invaincu depuis trois ans dans cette catégorie mais a vite perdu tout espoir de victoire dans cette édition 2026, après une sortie de route dans l’ES1.
Léo Rossel et Guillaume Mercoiret ont alors dominé leur catégorie, en devançant largement Roberto Daprà / Luca Guglielmetti (Škoda / + 2:09.5) et Arthur Pelamourgues / Bastien Pouget (Hyundai / + 5:11.0). « C’est vraiment incroyable. Je suis tout simplement heureux. Un grand merci à mon équipe, c’est mon premier rallye avec eux. Ce résultat est très important pour mon avenir », a exulté Léo Rossel.
Dès 16h30, la cérémonie de Remise des Prix, effectuée sur le Port Hercule de Monaco, sera à suivre en direct sur la chaîne YouTube de l’Automobile Club de Monaco.
À l’occasion de la spectaculaire Super-Spéciale (ESS13) tracée sur une partie du Circuit de Monaco, Adrien Fourmaux / Alexandre Coria ont régalé les spectateurs en remportant la dernière spéciale du jour. Oliver Solberg et Elliott Edmondson restent en tête du classement général avant la dernière journée de ce 94e Rallye Monte-Carlo.
C’était l’événement attendu de ce Rallye Monte-Carlo 2026. Pour la première fois depuis 2008, une spéciale s’est tenue sur le Port Hercule de Monaco, reprenant une partie du mythique Circuit de Monaco. Ponctué de plusieurs chicanes et d’un “donut”, le tracé de cette Super-Spéciale (2,69km) a offert aux spectateurs, venus en nombre malgré la pluie, une soirée dont ils se souviendront.
Adrien Fourmaux et Alexandre Coria, grâce à un sans-faute sous une pluie battante, ont remporté leur première spéciale dans cette édition 2026 (02:19.3). C’est également le premier temps scratch pour Hyundai (contre 12 pour Toyota !) dans cette 94e édition. Les Français ont devancé de sept dixièmes de seconde Takamoto Katsuta / Aaron Johnston (Toyota), suivis au classement par Thierry Neuville / Martijn Wydaeghe (Hyundai), Sébastien Ogier / Vincent Landais et Elfyn Evans / Scott Martin (Toyota).
Cette spéciale était avant tout destinée aux spectateurs de la Principauté et n’a eu aucun impact sur le classement général, toujours dominé par trois pilotes Toyota. Mais le leader, Oliver Solberg, n’a pas brillé, prenant la 11e place (+ 10.9) derrière trois pilotes de la catégorie WRC2.
Le cadre somptueux de la Principauté a évidemment attiré de nombreuses stars du sport. Le pilote de Formule 1 Liam Lawson, les cyclistes Tadej Pogačar et Chris Froome, ou encore le basketteur Elie Okobo… Ils étaient plusieurs ce soir à monter dans des Rally1 à l’occasion des “VIP Rides” organisés sur le Circuit de Monaco, une heure avant le départ de la Super-Spéciale.
Le président de Toyota, Akio Toyoda, est lui aussi venu en personne en Principauté pour célébrer cet événement du rallye et du sport automobile. Il est monté à bord de la Toyota Yaris GR Rally1 pilotée par son compatriote Takamoto Katsuta.
Ouverte à 11h du matin ce samedi, la Fan Zone de Monaco a accueilli de plus en plus de spectateurs tout au long de la journée. Les fans ont notamment pu profiter d’une exposition de voitures, des simulateurs, ainsi que des espaces de merchandising et de restaurations pour patienter avant le grand départ de la Super-Spéciale.
Le Rallye Monte-Carlo est loin d’être fini. La journée de dimanche, avec ses 71,90km chronométrés dans les Alpes-Maritimes, comprend une boucle de deux spéciales. La première, entre le Col de Braus et La Cabanette (ES14/16 – 12,50km – 8h05 / 11h09). Et la deuxième, entre La Bollène-Vésubie et Moulinet (ES15/17 – 23,45km – 9h35 / 13h15), avec son emblématique Col de Turini, qui sera vraisemblablement enneigé demain. Le départ de la Power Stage sera donné à 13h15.
L’intégralité du Rallye Monte-Carlo 2026 est également à suivre en direct commenté sur notre page Le Direct afin de ne rien rater du Rallye Monte-Carlo 2026.
Malgré une petite frayeur, la paire Oliver Solberg / Elliott Edmondson a dominé la matinée du samedi, avant de se rendre en Principauté pour disputer la Super-Spéciale sur le Circuit de Monaco. Elfyn Evans et Sébastien Ogier suivent au classement général, à plus d’une minute du pilote suédois.
La première spéciale de samedi, entre La Bréole et Bellaffaire, a permis à Sébastien Ogier (Toyota) de signer son troisième temps scratch d’affilée dans ce 94e Rallye Monte-Carlo et de grapiller des secondes à ses coéquipiers Oliver Solberg et Elfyn Evans.
La spéciale la plus longue du rallye (29,93km) était enneigée de bout en bout, au lever du jour, quand Ogier et ses rivaux l’ont démarrée. Dans ces conditions où l’adhérence est très limitée, le Français a mieux géré que Evans, distancé de trois secondes, et Solberg, qui en a concédé vingt.
Le leader virtuel du rallye Oliver Solberg (Toyota) a bien réagi, dans la 11e spéciale entre Vaumeilh et Claret (15,06 km), profitant au mieux de sa position sur la route pour signer le temps scratch et refaire passer l’écart sur ses deux rivaux les plus proches, ses coéquipiers Elfyn Evans et Sébastien Ogier, au-dessus de la minute.
« Dans la spéciale précédente, je n’avais absolument aucune adhérence et j’aurais pu me sortir à tout moment. Dans celle-ci, je me sentais mieux et j’ai quand même fait attention. J’ai bien fait fonctionner mes pneus et je suis content d’avoir repris un peu d’avance », a expliqué le Suédois au point stop.
Oliver Solberg est parti à la faute dans une spéciale dantesque, mais son passage dans un champ enneigé ne l’a pas empêché de signer le meilleur chrono de cette spéciale. « Je m’en sors bien, j’ai eu de la chance. Je suis arrivé sur une portion enneigée et je n’ai pas pu éviter de sortir de la route », a raconté le Suédois après sa mésaventure.
« J’ai levé le pied, ça ne servait à rien de prendre des risques dans ces conditions », a avoué Ogier au point stop. Les trois équipages Hyundai sont partis à la faute et ont pu repartir, au contraire de la Toyota de Sami Pajari.
Cette journée de samedi se clôture par la Super-Spéciale spectaculaire sur le Circuit de Monaco (ESS13 – 2,69km – 18h35) ! Elle sera à suivre gratuitement sur Canal + et sur Monaco Info.
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Véritable surprise de la première journée du 94e Rallye Monte-Carlo, Oliver Solberg et Elliott Edmondson ont réalisé une superbe journée de vendredi pour conserver la tête du classement général. Ils devancent les deux Toyota d’Elfyn Evans / Scott Martin et Sébastien Ogier / Vincent Landais.
Le festival Oliver Solberg a continué vendredi matin et le pilote suédois, dans sa Toyota Yaris, a creusé l’écart sur ses principaux rivaux en remportant l’ES4, bien aidé par son copilote Elliott Edmondson. Le duo de la n°99 a signé un chrono plus rapide de 19,1 secondes que celui de l’équipage Thierry Neuville / Martin Wydaeghe (Hyundai i20).
« C’est beaucoup de travail pour garder la voiture sur la route, mais les conditions vont s’arranger dans la journée », a souri Sébastien Ogier, distancé de plus de 30 secondes par Solberg, mais pas inquiet pour la suite.
Les pilotes Toyota ont connu des fortunes diverses dans l’ES5. Elfyn Evans a signé le meilleur temps devant Sébastien Ogier, pendant qu’Oliver Solberg, victime d’une crevaison en fin de spéciale, a terminé sur la jante et perdu 27 secondes sur Evans. Le Suédois conserve malgré tout sa place de leader du classement général. « Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, ni où j’ai crevé, mais c’était une belle spéciale », a déclaré Solberg au point stop.
« Sur un Monte-Carlo, c’est rare de se sentir bien », a confié Evans, auteur de son deuxième temps scratch du rallye après celui de l’ES1, jeudi après-midi, en ouverture de cette 94e édition. Dans le peloton de chasse, juste derrière le trio de tête, Thierry Neuville n’a pas choisi les bons pneus pour cette spéciale et a cédé du terrain (près de 30 secondes) sur Sébastien Ogier.
La dernière spéciale de la matinée de vendredi (ES6, 17,8 km), disputée dans des conditions hivernales, avec beaucoup de neige mouillée dans la montée entre La Bâtie-des-Fonts et Aspremont, a permis à Oliver Solberg, qui n’avait que trois pneus cloutés sur sa Toyota (à la suite de sa crevaison dans l’ES5), de devancer deux pilotes Hyundai, Thierry Neuville et Adrien Fourmaux.
En devançant d’une vingtaine de secondes ses deux coéquipiers chez Toyota, Elfyn Evans et Sébastien Ogier, Oliver Solberg a encore montré une impressionnante pointe de vitesse.
Oliver Solberg, toujours aussi serein et performant, a signé le meilleur chrono de l’ES6, vendredi après-midi entre Laborel et Chauvac-Laux-Montaux (17,95km), sur une route moins glissante et moins piégeuse que le matin. Il a de nouveau devancé ses coéquipiers du Toyota Gazoo Racing, Sébastien Ogier et Elfyn Evans, mais de deux secondes seulement.
Chez Hyundai, Adrien Fourmaux a perdu du temps, privé de son frein à main hydraulique. « Dans certaines épingles, j’étais obligé de passer la marche arrière. On va essayer de réparer », a-t-il confié sur Canal +.
L’avant-dernière spéciale de vendredi, entre Saint-Nazaire-le-Désert et La Motte-Chalancon, disputée au coucher du soleil, a permis à Sébastien Ogier de signer son le temps scratch et de revenir au classement général sur ses concurrents. Oliver Solberg, parti dans cette ES8 quelques minutes plus tard que Ogier et Evans, a souffert d’un manque de visibilité, la nuit étant en train de tomber sur la Drôme.
« Je ne voyais rien du tout, au début parce qu’il pleuvait, et après parce que la nuit tombait », a résumé le Suédois au point stop. « Je n’avais pas mis ma rampe de phares supplémentaires », a regretté Ogier, qui pour la première fois du rallye a réussi à reprendre plus d’une quinzaine de secondes à Evans (16,2 exactement) et Solberg (17,6), dans une seule spéciale.
Sébastien Ogier (Toyota) a bien préparé son week-end en remportant l’ES9 (17,8 km), signant ainsi son deuxième temps scratch d’affilée. Le pilote tricolore a devancé ses deux coéquipiers du Gazoo Racing, Oliver Solberg, toujours leader de l’épreuve, et Elfyn Evans, qui n’a plus que six secondes d’avance sur le nonuple champion du monde.
Il faisait nuit noire et il pleuvait quand Ogier a bouclé avec le sourire cette ES9 et donc la deuxième boucle de cette journée de vendredi très compliquée de bout en bout, pour tous les pilotes. Son objectif samedi sera de prendre la 2e place à Evans. « C’était encore une question de survie, et il y avait beaucoup de boue dans cette spéciale », a constaté Ogier au point stop. « Je n’ai pas été assez courageux », a regretté Evans, cinq fois vice-champion du monde WRC, dont trois fois derrière Ogier.
Au classement général, Oliver Solberg / Elliott Edmondson sont toujours en tête devant Elfyn Evans / Scott Martin et Sébastien Ogier / Vincent Landais au soir du deuxième jour.
𝐒𝐨𝐥𝐛𝐞𝐫𝐠 / 𝐄𝐝𝐦𝐨𝐧𝐝𝐬𝐨𝐧 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬 ! 🫵
⏱️ Avec plus d’une minute d’avance sur leurs poursuivants au classement général provisoire, le duo de chez @TGR_WRC conserve la tête après 9 spéciales disputées sur 17. Vos réactions 👇
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𝐒𝐨𝐥𝐛𝐞𝐫𝐠 /… pic.twitter.com/nu7qFhi0iq
— Automobile Club de Monaco (@ACM_Media) January 23, 2026
La journée du samedi sera l’une des journées phares de ce 94e Rallye Monte-Carlo. En début de journée, trois spéciales sont au programme, dont deux fois la plus longue du Rallye, entre La Bréole et Bellaffaire (ES10/12 – 29,93km – 8h31 / 12h31). La journée se terminera par la Super-Spéciale spectaculaire sur le Circuit de Monaco (ESS13 – 2,69km – 18h35).
L’intégralité du Rallye Monte-Carlo 2026 est également à suivre en direct commenté sur notre page Le Direct afin de ne rien rater du Rallye Monte-Carlo 2026.
Quel début de Rallye Monte-Carlo ! Après deux spéciales folles, puis une troisième finalement interrompue, l’équipage Oliver Solberg / Elliott Edmondson a rallié Gap en tête du classement général. Le duo de la Toyota n°99 a maîtrisé toutes les conditions difficiles rencontrées ce jeudi.
Le Toyota Gazoo Racing a réalisé une superbe performance avec un triplé sur la toute première épreuve spéciale, entre Toudon et Saint-Antonin, dans les Alpes-Maritimes. Le duo de la n°33, Elfyn Evans / Scott Martin, a été le plus rapide (16’05”7) devant Oliver Solberg / Elliott Edmondson (+ 05”6) et Sébastien Ogier / Vincent Landais (+ 12”0).
« J’ai fait de mon mieux, mais ce n’était pas facile avec ce choix de pneus », a déclaré Elfyn Evans, qui avait opté pour la même stratégie pneumatiques que Sébastien Ogier : deux pneus super-tendres croisés avec deux pneus cloutés. « C’était difficile de trouver le bon rythme dans ces conditions délicates », a affirmé le nonuple champion du monde.
Leurs principaux rivaux ont pris des pneus neige en plus de leurs pneus cloutés, et cela a déjà coûté du temps aux pilotes Hyundai. Thierry Neuville (8e en Rally1) a encaissé 43 secondes de déficit sur cette première spéciale. Adrien Fourmaux (4e) a limité la casse, à 19.9 secondes d’Evans et seulement 8 secondes d’Ogier.
La nouvelle paire du Toyota Gazoo Racing, Oliver Solberg / Elliott Edmondson, a signé un chrono stupéfiant dans l’ES2 jeudi soir, entre Esclangon et Seyne-les-Alpes (23,8 km). L’autre grosse surprise de ce début de soirée est la 3e place du débutant irlandais Jon Armstrong, dans sa Ford Puma engagée par M-Sport.
« J’ai essayé de ne pas prendre trop de risques, mais chaque fois que j’arrivais dans un virage, c’était panique à bord », a raconté le fils de Petter au point stop de l’ES2. « C’était la spéciale la plus difficile de toute ma vie », a ajouté le Suédois, capable d’infliger plus de 31 secondes au duo Elfyn Evans / Scott Martin sur une route couverte de neige fondue et de terre, très redoutée par les pilotes.
Derrière Solberg et Evans, qui avaient pris les deux premières places de l’ES1, mais dans l’ordre inverse, les autres pilotes ont tout fait pour limiter les dégâts. Adrien Fourmaux (Hyundai) et Sébastien Ogier (Toyota) ont dû s’avouer vaincus par le rookie Armstrong, qui débute en WRC lors de ce Rallye Monte-Carlo.
En raison du nombre important de spectateurs qui se sont placés dans des positions dangereuses au bord de la piste entre le passage des voitures et de la visibilité réduite causée par un épais brouillard sur la spéciale 3, le directeur de course a brandi le drapeau rouge. Seulement 7 Rally1 ont franchi la ligne avant que le drapeau rouge ne soit abaissé. « Ces conditions [de route] sont folles. Je ne voyais rien du tout sur la fin. C’était très dangereux », a affirmé Thierry Neuville.
Merci à tous de respecter les consignes et les zones autorisées :
Au classement général, Oliver Solberg / Elliott Edmondson pointent en tête face à Elfyn Evans / Scott Martin à la fin de cette première journée.
Demain, une boucle de trois spéciales sera parcourue deux fois : Laborel / Chauvac-Laux-Montaux (ES4/7 – 17,95km), Saint-Nazaire-le-Désert / La Motte-Chalancon (ES5/8 – 28,70km), la plus longue du vendredi, et La-Bâtie-des-Fonts / Aspremont (ES6/9), remportée l’année dernière par Takamoto Katsuta.
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Le départ du 94e Rallye Monte-Carlo a été donné ce jeudi, sur le Port Hercule de Monaco, aux 66 équipages engagés dans une épreuve qui s’annonce plus exigeante que jamais. Ils sont aussitôt partis pour la liaison routière, qui les mènera vers les trois premières spéciales du jour prévues entre les Alpes-Maritimes et les Alpes-de-Haute-Provence.
« Ça va être très difficile ». La couleur de ce 94e Rallye Monte-Carlo a été annoncée par Sébastien Ogier, pourtant spécialiste de l’épreuve avec 10 victoires. Sur la rampe de départ, tous les pilotes ont évoqué les conditions météorologiques très délicates qu’ils rencontreront. « Les conditions s’annoncent vraiment compliquées ce soir. Mais ça risque d’être beau avec les spectateurs de nuit et la neige », a expliqué Adrien Fourmaux.
Toutes les deux minutes, chaque équipage engagé en Rally1 s’est élancé depuis le Port Hercule de Monaco, devant une foule de spectateurs venus en nombre malgré les quelques gouttes de pluie. La tension était au maximum avant de prendre la route pour les premières spéciales.
Avant le Départ Officiel de la première voiture, les pilotes Rally1 ont pris des forces auprès des nombreux fans venus dans la Fan Zone installée sur le Port Hercule. Avec notamment la visite des écoles, une séance d’autographes ou les photos officielles, les spectateurs ont eu l’occasion d’approcher leurs pilotes favoris ainsi que leurs voitures, quelques heures avant le moment du départ.
Place désormais à la compétition avec une première spéciale entre Toudon et Saint-Antonin (ES1 – 21,90km) particulièrement difficile et exigeante. Puis les concurrents se rendront dans les Alpes-de-Haute-Provence pour disputer les deux spéciales nocturnes, Esclangon / Seyne-les-Alpes (ES2 – 23,80km) et Vaumeilh / Claret (ES3 – 15,06km). Il faudra rester attentif aux conditions météorologiques, notamment au sommet du Col du Fanget, emprunté dans l’ES2, qui pourrait être verglacé, voire enneigé…
Découvrez le programme de cette 1ère journée du 𝟵𝟰𝗲 𝗥𝗮𝗹𝗹𝘆𝗲 𝗠𝗼𝗻𝘁𝗲-𝗖𝗮𝗿𝗹𝗼 🚗
👉 Serez-vous au bord des spéciales aujourd’hui ? 🤩
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Discover the programme for the first day of the 𝟵𝟰𝘁𝗵 𝗥𝗮𝗹𝗹𝘆𝗲 𝗠𝗼𝗻𝘁𝗲-𝗖𝗮𝗿𝗹𝗼 🚗
👉 Will you be out on the… pic.twitter.com/6kkUIgyFEG
— Automobile Club de Monaco (@ACM_Media) January 22, 2026