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Série A, essais libres : Talbot-Lago bat Frazer-Nash

C’est la superbe Talbot-Lago du Suisse Christian Traber qui a signé le meilleur chrono de la 1re séance d’essais libres pour la Série A, en 2 min 16 sec 311/1000, avec seulement une demi-seconde d’avance sur la Frazer Nash de Patrick Blakeney-Edwards et plus de trois secondes d’avance sur la Maserati 6CM d’un autre Britannique, Ewen Sergison.

Série B, essais libres : deux Maserati 250 F dans le Top 3

Maserati a frappé un grand coup lors de la 1re séance d’essais libres de la Série B, puisque l’Espagnol Guillermo Fierro-Eleta a bouclé un excellent tour en 2 minutes presque tout rond (et 186/1000…), dans sa 250 F, devant le Britannique Max Smith Hilliard dont la Lotus 16 s’est ensuite retrouvée en panne de boîte de vitesse et a dû rentrer en roue libre dans le paddock du Quai Antoine 1er où tout son train arrière a aussitôt été démonté par ses mécanos. Le troisième temps de cette séance a été réussi par une autre Maserati 250 F, la blanche de Martin Halusa, très heureux de ce résultat.

La boîte à malices de la Lotus 16

Après un beau deuxième temps aux essais de la Série B, un problème de boîte de vitesses sur sa Lotus 16 ex-Graham Hill a contraint l’assistance technique de Max Smith Hilliard à une séance de mécanique improvisée. Loin des standards actuels, où un essaim d’ingénieurs et de mécaniciens casqués apparaissent à la moindre défaillance mécanique, ici un seul et unique technicien se charge de remettre le bolide blessé sur ses roues…

Ciel bleu comme Matra

Le paddock du Grand Prix Historique de Monaco s’est réveillé lentement, vendredi matin, sous un ciel intégralement bleu… comme la Matra MS120B (à moteur V12 made in France) de Jean-Pierre Beltoise qui avait abandonné en 1971 (transmission) après avoir signé le 7chrono des qualifications.

Engagée dans la Série E, elle sera pilotée par Nicolas Matile. L’année suivante, en 1972, Beltoise remportait une victoire historique à Monaco, sous la pluie, dans une BRM 100% britannique.

Série C, essais libres : Maserati plus vite que Jaguar

Maserati n’a laissé que des miettes à ses rivaux lors de la 1re séance d’essais libres de la Série C, réservée aux voitures de sport à moteur avant ayant couru entre 1952 et 1957, dont certaines lors de la Coupe du Prince Rainier qui a fait office de GP de Monaco en 1952. Déjà auteur du meilleur chrono de la Série B, l’Espagnol Guillermo Fierro-Eleta a récidivé en 2 minutes 5 secondes et 494/1000 dans une 300 S très impressionnante, face à un plateau aussi varié que relevé. Le deuxième temps de cette séance est revenu à une autre 300 S pilotée par David Hart, devant la Jaguar Type D, avec aileron de requin, de Niklas Halusa, le fils de Martin.

Ferrari Dino 246 : attention, œuvre d’art !

C’est la Ferrari Dino 246 à moteur V6, placé à l’avant, qui a été la première à déchirer le silence du paddock vendredi matin, sur le port de Monaco, quelques heures avant son entrée en piste dans la Série B. Avec un son à donner la chair de poule aux quelques passionnés qui l’ont écoutée religieusement, comme s’ils étaient à la Scala de Milan. Cette voiture, produite en 1960, trois semaines après le GP de Monaco, n’a été pilotée cette année-là que par le champion du monde américain Phil Hill. Elle a remporté à Monza la dernière victoire d’une monoplace à moteur avant dans le Championnat du monde de Formule 1.

Série D, essais libres : la Lotus 21 sous les deux minutes

Premier pilote du week-end à boucler un tour en moins de deux minutes, Mark Shaw, dans sa Lotus 21 à moteur Climax, construite en 1961, a dominé de la tête et des épaules la 1re séance d’essais libres de la Série D, en 1 minute 53 secondes et 199/1000, soit presque dix secondes de mieux que la Brabham BT2, à moteur Ford, du Français Philippe Bonny, encerclé par les Lotus puisque deux modèles 24 de la marque mythique fondée par Colin Chapman le suivent au classement, pilotées par le Suisse Philipp Buhofer et l’Australien Stephan Jobstl.

 

TF1 dans le paddock !

Le Grand Prix de Monaco Historique devait avoir les honneurs vendredi à la mi-journée, pendant la pause des essais libres, d’un reportage dans le Journal Télévisé de TF1, autrefois présenté par le célèbre Jean-Pierre Pernaut, un grand amateur de sport auto. Une équipe de tournage était présente tôt le matin et a notamment interviewé Géry Mestre, le président de la Commission des Voitures de Collection à l’Automobile Club de Monaco (ACM).

Série E, essais libres : triplé britannique des voitures et des pilotes !

Une Surtees TS9 devant une McLaren M19 et une March 721 : les monoplaces et les pilotes britanniques ont montré les dents dès la 1ere séance d’essais libres de la Série E, réservée aux F1 du début des années 70.

Et Michael Lyons a devancé Stuart Hall et David Shaw, en bouclant son tour le plus rapide en 1:38.711, un chrono stupéfiant pour une voiture de 50 ans d’âge. Une Ferrari et une Brabham ont complété le Top 5.

Les Ferrari de Niki Lauda sont arrivées à bon port !

Les premières vérifications techniques et administratives du 12Grand Prix de Monaco Historique ont commencé jeudi matin, sous un soleil radieux, avec en vedette, sur le Quai Antoine 1er, les deux Ferrari 312 B3 de 1974 que vont piloter René Arnoux et Jean Alesi. Les deux anciens pilotes d’usine Ferrari les ont déjà essayées au Castellet, sur le Circuit Paul Ricard, il y a quelques jours.

Ces superbes monoplaces, dans un état de conservation parfait, sont équipées d’un moteur V12 à 180° de légende et ont servi de laboratoires roulants pour les 312 T et T2 qui ont permis à Niki Lauda de remporter deux titres mondiaux en 1975 et 1977.

Celle qui a été attribuée à Jean Alesi avait signé la pole position du GP de Monaco 1974 et la deuxième, qui portera aussi le numéro 12 et sera confiée à René Arnoux, a disputé 5 GPs en 1974, dont trois courses terminées sur le podium par le futur champion du monde autrichien (2en Argentine, en Belgique et en France).

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