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14e Grand Prix de Monaco Historique
10 - 12 mai 2024
Infos pratiques
Archives

Devenir Contrôleur / Placeur pour le 14e Grand Prix de Monaco Historique

Les Candidatures pour l’épreuve du Grand-Prix Historique 2024 sont désormais ouvertes.

Votre inscription sera acceptée UNIQUEMENT après votre passage à l’une des dates de présentation qui auront lieu les :

  • Mercredi 13 Mars 2024 entre 13h et 19h
    Ou
  • Samedi 16 mars 2024 entre 10h et 13h ou entre 14h et 17h

Lieu : Rue de Suffren Raymond au Square Gastaud (Bungalow) près de la Sureté Publique.

Cliquez sur le lien pour commencer votre inscription :

Inscription

14e Grand Prix de Monaco Historique
10 - 12 mai 2024
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Ouverture Billetterie

OUVERTURE BILLETTERIE GRANDS PRIX 2024

Les dates d’ouverture de la Billetterie officielle du 14e Grand Prix de Monaco Historique (10-12 mai 2024) et du 81e Formula 1 Grand Prix de Monaco (23-26 mai 2024) sont désormais officielles.

La Billetterie ouvrira ses portes à partir du lundi 06 novembre exclusivement dans un premier temps pour les membres de l’Automobile Club et ce durant une période de 15 jours. Pour le grand public, l’accès aux différentes offres sera possible dès le mardi 21 novembre.

À cette occasion, la Billetterie Officielle de l’Automobile Club de Monaco se dote d’un tout nouveau site internet www.monaco-grandprix.com novateur et intuitif, qui fait notamment la part belle à la 3D pour vous aider à effectuer vos choix.

Retrouvez toutes les infos pratiques pour procéder à vos achats directement sur le site ou à la Billetterie Officielle.

Horaires d’ouverture Billetterie Officielle :
Du lundi au vendredi de 09:00 – 17:00
44 rue Grimaldi – Monaco
00 377 93 15 26 24

14e Grand Prix de Monaco Historique
10 - 12 mai 2024
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Des hommages attendus…

A la suite du franc succès rencontré lors de la précédente édition, le Comité d’organisation et de sélection de l’Automobile Club de Monaco (ACM) a décidé de conserver, sans aucune modification, les 8 séries et classes respectives en vigueur pour 2024. Avec en point d’orgue des hommages et anniversaires attendus lors de véritables courses dans le cadre authentique et majestueux du circuit de la Principauté. Ainsi, plusieurs pages de l’Histoire de la course automobile devraient être tournées durant cette 14e édition du Grand Prix de Monaco Historique. Flash-back idyllique, par décennies depuis 1924, sur les voitures et pilotes qui devraient être à l’honneur en 2024 !

– Il y a 100 ans (1924) était dévoilée, à Lyon, l’iconique Bugatti 35, victorieuse en version à compresseur des deux premiers Grand Prix de Monaco en 1929 et 1930. Pour rappel, l’Automobile Club de Monaco avait organisé en 1984 une course de Bugatti, pour justement célébrer le 60e anniversaire de la 35.

– Il y a 90 ans (1934) apparaissaient les monoplaces Mercedes victorieuses des trois derniers Grand Prix de Monaco d’avant-guerre, en 1935, 1936 et 1937. Apparaissait également en 1934, sur les circuits, la marque ERA (victorieuse en 1936 de la première Coupe du Prince Rainier, en monopolisant le podium. ERA était encore sur la grille de départ en 1950 pour le 1er Grand Prix de Monaco comptant pour le tout nouveau Championnat du Monde de Formule 1.

– Il y a 70 ans (1954), Mercedes était encore en haut de l’affiche, avec l’apparition de la W196 qui écrasa la scène des Grand Prix en 1954 et 1955, Juan-Manuel Fangio décrochant des titres de Champion du Monde ces deux mêmes années. Toujours en 1954, l’apparition de la Maserati 250F ne laissa personne indifférent. Les voitures italiennes furent présentes à Monaco de 1955 à 1959, remportant deux victoires en Principauté : en 1956 grâce à Juan-Manuel Fangio, encore lui, et en 1957 avec Stirling Moss au volant.

– Il y a 60 ans (1964), John Surtees, déjà multiple Champion du Monde de Moto, l’est devenu aussi en Formule 1 avec Ferrari. L’Anglais a été présent sans interruption au départ du Grand Prix de Monaco de 1960 à 71, soit 12 participations. Plus tard, Surtees est devenu une marque et un constructeur à part entière dans la discipline, ses monoplaces participant au Grand Prix de Monaco entre 1971 et 1978.

– Il y a 50 ans (1974), l’éphémère marque Hesketh débarqua dans la discipline-reine. Le jeune Lord Thomas Alexander Fermor-Hesketh et son pilote James Hunt apportèrent à la F1 une image glamour en phase avec celle de la Principauté. C’était aussi l’année de la révélation de l’ingénieur Harvey Postlethwaite qui a non seulement conçu la première Hesketh, mais aussi la Wolf WR1 qui remporta trois Grands Prix lors de sa toute première saison en 1977. Dont le GP de Monaco avec au volant l’expérimenté Jody Scheckter.

– Il y a 40 ans enfin (1984), le talent déjà avéré d’Ayrton Senna, avec sa modeste Toleman Hart, éclata au grand jour lors de sa 2e place sous la pluie, derrière Alain Prost, lors du 5e Grand Prix de sa carrière, disputé sous des trombes d’eau à Monaco…

14e Grand Prix de Monaco Historique
10 - 12 mai 2024
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Le Grand Prix de Monaco Historique de retour au Printemps 2024 !

Prenez date ! La prochaine édition du Grand Prix de Monaco Historique se tiendra du vendredi 10 au dimanche 12 mai 2024. Le rendez-vous nostalgie & passion des amoureux de Sport Automobile conservera ses atouts et sa magie : de véritables courses entre voitures de légende organisées dans le cadre authentique et majestueux du circuit de la Principauté. Le Grand Prix de Monaco Historique, c’est aussi l’occasion de retracer et de revivre les grandes heures du sport automobile à travers la tenue d’hommages et de parades tout au long du week-end.

Pour 2024, le Comité d’organisation et de sélection de l’Automobile Club de Monaco a ainsi validé la présence 8 séries qui seront en lice et inscrites au règlement. Les engagements ouvriront quant à eux cet été.

Série A1 – Louis CHIRON
Voitures de Grand Prix d’avant-guerre et Voiturettes

Série A2 – Juan Manuel FANGIO
Voitures de Grand Prix à moteur avant, construites avant 1961

Série B – Graham HILL
Voitures de Grand Prix à moteur arrière, 1500, F1 de 1961 à 1965 et F2

Série C – Vittorio MARZOTTO
Voitures de Sport à moteur avant de 1952 à 1957

Série D – Jackie STEWART
Voitures de Grand Prix F1–3L de 1966 à 1972

Série E – Niki LAUDA
Voitures de Grand Prix F1–3L de 1973 à 1976

Série F – Gilles VILLENEUVE
Voitures de Grand Prix F1–3L de 1977 à 1980

Série G – Ayrton SENNA
Voitures de Grand Prix F1–3L de 1981 à 1985

Le Sport Automobile de A à Z en passant par (Jacques) Ickx !

Bien avant que Jacky Ickx ne devienne l’immense Champion Motocycliste et Automobile que l’on connait tous, son père, Jacques, rédigeait des chroniques sportives pour le quotidien Belge « Les Sports » sous le titre « Tout autour de nous ».

Son style acéré, sa plume trempée dans le vitriol voire le curare lui valent d’être désigné en France comme le journaliste-écrivain.

Il fut d’ailleurs l’un des cinq journalistes européens de l’automobile de l’après-guerre.

Le sport mécanique d’ailleurs, il connaît plutôt bien !

Premier Champion de Belgique de motocross, Jacques Ickx se distingua aussi en remportant, en 1951, l’épreuve d’Endurance automobile la plus dure : le Marathon de la route Liège-Rome-Liège.

« Le passé de compétiteur de notre père lui a permis de connaître tous les mouvements de l’âme qui motivent le sportif et les émotions qui pouvaient balayer son cœur » se souvient Pascal le frère aîné de Jacky.

Ces chroniques sportives rédigés entre 1948 et 1951, bourrés d’informations mais aussi riches d’aventures, d’exploits, de sentiments humains, et de moments inattendus, Jacky ne les a découvertes que récemment :« J’ai été bluffé par leur côté actuel, plus de 70 ans après qu’elles aient été écrites ! Et ce n’est pas un fils admirateur de son père qui vous parle mais bien un lecteur séduit par un écrivain. »

Compilées dans un ouvrage intitulé « Tout autour de nous, hymne au sport et aux valeurs humaines » les chroniques de Jacques Ickx sont tout naturellement préfacées par ses 2 fils Pascal et Jacky.

Au nom du Père.

Tout autour de nous, par Jacques Ickx, Éd. MOLS est disponible en version papier
– 29,90 €, ISBN 978-2-87402-272-2 – et en version numérique – 20,99 € – ISBN 978-2-87402-282-1
Les droits d’auteur seront reversés au profit de la Fondation SOLIMEDA pour les médaillés olympiques dans le besoin financier.

Course G : un triplé Lotus pour finir en beauté

Des scénaristes n’auraient pas pu faire mieux: cette édition 2022, marquée par un hommage à la disparition de Colin Chapman, en 1982, s’est conclue par une victoire de l’Allemand Marco Werner dans une Lotus 87 produite en… 1982. Soulignons même le triplé de la marque mythique fondée par l’ingénieur le plus génial de toute l’histoire de la Formule 1. Pour que tout soit raccord, cette Série G, depuis vendredi, portait le label « Ayrton Senna », le Brésilien qui a fait triompher pour la 7e et dernière fois une Lotus à Monaco, en 1987, avant de partir chez McLaren pour rafler 3 couronnes mondiales. Cette ultime course du week-end était réservée aux F1 à moteur 3 litres produites entre 1981 et 1985, sans les monoplaces à moteurs turbo, trop délicates à gérer sur un tel tracé et sur un week-end de courses historiques. Triple vainqueur des 24 Heures du Mans, Werner a finalement devancé le Britannique Michael Lyons, vainqueur haut la main de la Course E, une heure plus tôt, qui avait troqué sa Hesketh pour une Lotus 92 de 1983. Sur la dernière marche du podium, un autre Britannique, Nick Padmore, engagé dans la fameuse Lotus 88B à double châssis produite en 1981 mais jamais autorisée à courir. Une voiture radicale et innovante, comme son concepteur. Honoré tout le week-end, Colin Chapman a dû être comblé, au paradis des patrons d’écuries, par cette seule et unique victoire, in extremis, en clôture du 13e Grand Prix de Monaco Historique. Il n’y a pas de hasard.

Course F: Michael Lyons dans son jardin

Michael Lyons en est à 7 victoires dans un Grand Prix de Monaco Historique, dont quatre (2012, 2014, 2021 et 2022) dans la très belle Hesketh 308 E bleue (ex-Rupert Keegan), aux couleurs du magazine Penthouse, qu’il a encore pilotée à la perfection pour remporter la Course F dimanche. Sa tâche a été facilitée par le forfait de dernière minute du poleman, Miles Griffiths, qui est allé garer sa Fittipaldi dans les stands après le tour de formation.

C’était la série des pilotes britanniques puisque derrière Lyons c’est Michael Cantillon qui a pris la 2e place, dans sa Tyrrell 010 ex-Michele Alboreto. Une Lotus de 1977 a complété le tableau, la Type 78 de Lee Mowle, et le Monégasque Frédéric Lajoux a terminé au pied du podium, 4e dans son Arrows noir et or alors qu’il était parti en fond de grille suite à un accrochage en qualifications.

En descendant du podium, Lyons a été récompensé, comme les autres vainqueurs du jour, par une figurine de pilote de F1 de légende. Pour lui, celle de Gilles Villeneuve dédicacée par Yvon Amiel, le créateur de la série Antoine le Pilote.

Leclerc-Ickx, la parade intemporelle

La démonstration était annoncée dans le programme du 13e Grand Prix de Monaco Historique, mais la teneur de l’événement avait été gardée secrète.

La présence dans le paddock de Jacky Ickx durant tout le week-end, ainsi que la visite de Charles Leclerc ce dimanche auraient dû mettre la puce à l’oreille aux spectateurs. Pour le plus grand plaisir des passionnés de belles mécaniques, les deux pilotes, le Belge au palmarès XXL et le Monégasque de la Scuderia, ont offert un véritable voyage dans le temps, pendant quelques minutes, à la mi-journée, alors que le soleil revenait sur le port de Monaco.

Leclerc a pris en mains la Ferrari 312B3 (ex-Niki Lauda) engagée dans la Série E pour Claudia Hürtgen, par l’écurie Methusalem. En 1974, cette monoplace avait triomphé en Espagne et aux Pays-Bas, permettant ainsi à l’Autrichien de remporter ses deux premières victoires en F1, puis à Clay Regazzoni de gagner en Allemagne et à la Scuderia de se classer deuxième du championnat constructeurs, derrière McLaren.

« Quand j’avais quatre ans, on jouait avec des petites voitures dans l’appartement d’un ami, c’est mon premier souvenir du Grand Prix de Monaco« , a confié Charles Leclerc après ce tour d’honneur un peu spécial. « Je prenais ces rues en bus pour aller à l’école quand j’étais petit et j’ai toujours rêvé de gagner cette course. C’est vraiment exceptionnel de voir toutes ces vieilles voitures aujourd’hui, au Grand Prix de Monaco Historique, ça fait plaisir et c’est beau à voir« .

De son côté, Ickx s’est remémoré quelques bons souvenirs au volant de sa 312B2, inscrite dans la Série D et confiée ce week-end à Jürgen Boden. Avec cette voiture, le Belge était monté sur la deuxième marche du podium en Principauté en 1971, avant de s’imposer au Pays-Bas et en Allemagne plus tard dans la saison.

La démonstration a duré une dizaine de minutes, les moteurs Ferrari ont vrombi et les spectateurs ont vibré. Puis Leclerc et Ickx ont posé pour la photo officielle sur la grille de départ. Un cliché pour l’histoire, avec Charles et Jacky, dignes représentants de deux générations de pilotes, à cinquante ans d’écart, pour le plus grand plaisir des nombreux photographes.

Course C: la Cooper de Wakeman bat les Maserati

C’était la course des Voitures de Sport, du type de celles qui avaient été autorisées à disputer en 1952 dans les rues de la Principauté, il y a donc 70 ans tout rond, un Grand Prix de Monaco le samedi (voitures de plus de 2 litres de cylindrée) ou un Prix de Monte-Carlo le dimanche (moins de 2 litres).

C’était donc une course un peu différente, avec des voitures biplaces dotées de superbes lignes, de carrosseries rutilantes enveloppant leurs roues. Certaines étaient en glisse totale à leur arrivée sur la place du Casino, le bruit de leurs moteurs était formidable, la bagarre a été acharnée et les spectateurs ont été gâtés. C’est finalement le Britannique Frederic Wakeman, dans une Cooper Jaguar T38 Mk2 de 1955, qui est parti en pole position de cette Série C « Vittorio Marzotto« , et c’est lui qui a gagné, non sans mal. Il a devancé, comme en qualifications samedi, deux Maserati 300S pilotées par l’Autrichien Lukas Halusa et l’Espagnol Guillermo Fierro-Eleta, qui a légèrement frotté le rail en fin de course. Le quintette de pointe a été complété par Niklas Halusa, le frère de Lukas, dans une Jaguar D-Type de 1954, devant l’Allemande Claudia Hürtgen, victorieuse le matin de la Course A2, qui avait troqué sa Ferrari Dino 246 pour une Maserati 300S. Honneur aux dames (bis).

Course E: Hall bat Werner, McLaren devant Lotus

C’était un duel très attendu et le Britannique Stuart Hall, dans une McLaren M23 de 1973 (ex-Jody Scheckter), a remporté la course de la Série E « Niki Lauda », soit sa deuxième victoire de la matinée.

Parti en pole position, Hall a résisté jusqu’au bout à la Lotus 76 noir et or (ex-Ronnie Peterson) pilotée par l’Allemand Marco Werner, triple vainqueur des 24 Heures du Mans. Placé en première ligne, Roberto Moreno, l’ex-pilote Benetton F1, a un peu anticipé le départ, dans sa Lola T370 de 1974 aux couleurs de l’écurie Embassy de Graham Hill, puis il a été pénalisé de dix secondes.

Le podium a donc été complété par l’inévitable Michael Lyons, engagé dans une McLaren M26 (ex-James Hunt). Dans le peloton, le spectacle a été assuré par les superbes Shadow de Max Smith-Hilliard, Gregor Fisken et Jean-Denis Delétraz (ex-Jean-Pierre Jarier), en bagarre pendant toute la course (17 tours) avec la Lotus 77 (ex-Peterson) de Nick Padmore et la Penske PC3 (ex-John Watson) de Matthew Wrigley.

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