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ES1 : Evans frappe fort d’entrée !

Le vice-champion du monde des rallyes, Elfyn Evans, a frappé un grand coup d’entrée de jeu en signant le meilleur temps dans la première spéciale du 92e Rallye Monte-Carlo, jeudi soir entre Thoard et Saint-Geniez (ES1, 21,01 km).

Chaussé de quatre pneus tendres, et avec deux roues de secours dans le coffre de sa Toyota Yaris, le Gallois est parti le premier, en vertu du classement 2023 du championnat du monde. Il a donc profité d’une route ultra-propre, sèche de bout en bout, pour signer un chrono de 12’12’’9 sur cette spéciale parcourue en sens inverse de l’édition 2022, via le fameux col de Fontbelle, à 1300 m d’altitude. « C’était surprenant d’avoir un tel niveau d’adhérence, en début de rallye. Je ne sais pas si j’ai réussi à bien m’en servir, mais globalement ça s’est bien passé », a résumé le pilote Toyota.

La meilleure résistance à Evans est venue du pilote le plus capé du camp Hyundai. L’Estonien Ott Tänak, sacré champion du monde en 2019, a perdu 5.2 secondes sur le Gallois, alors qu’il était parti, comme son coéquipier Thierry Neuville, avec une seule roue de secours dans le coffre, pour gagner un peu de poids. Et alors qu’il a connu des petits problèmes au niveau de sa pédale d’accélérateur, qui restait enfoncée, ce qui est toujours délicat à gérer.

Ogier à dix secondes d’Evans sur une route sale

« C’était la bonne solution », a dit Neuville au point stop, pas trop déçu d’avoir perdu 8.3 secondes sur Evans parce qu’il voulait surtout éviter de faire surchauffer, et donc d’abîmer ses pneus tendres, avant d’attaquer la spéciale suivante, longue de 25.19 km entre Bayons et Bréziers. Le Belge, vainqueur en 2020, sait qu’un Rallye Monte-Carlo, « c’est très long », et qu’il ne faut pas trop s’emballer d’entrée. Il aura d’autres occasions de briller, tout au long des 17 spéciales prévues jusqu’à la grande finale de dimanche matin.

Reste le grand favori, Sébastien Ogier, qui a lâché 9.8 secondes à son coéquipier Evans, avec une explication très simple : « La route était très sale, donc le premier sur la route (Evans) avait vraiment un gros avantage », a résumé l’octuple champion du monde, vainqueur de l’édition 2023 et donc tenant du titre. « Je m’y attendais, donc je ne suis pas surpris », a ajouté le pilote des Hautes-Alpes, avant de repartir en direction de sa région natale.

L’autre Français engagé en Rally1, la catégorie-reine, s’est montré ravi de cette première spéciale. « Il y avait beaucoup de public, des feux de camp, et j’adore piloter la nuit », a confié Adrien Fourmaux au point stop. Le pilote français, sur qui reposent les principaux espoirs de M-Sport, est de retour dans la catégorie-reine, comme en 2022, mais il a dû ralentir par endroits, au volant de sa Ford Puma : « La route était tellement sale que dans certains virages je ne voyais plus la trajectoire, il y avait de la terre et des pierres partout, alors j’ai été obligé de ralentir ». Ce qui ne l’a pas empêché de signer le 5e chrono dans cette spéciale, à 16.2 secondes d’Evans. Une belle entame.

Classement ES1

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