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Au cœur de la formation « piste » des Commissaires 2024
20 février 2026

Au cœur de la formation « piste » des Commissaires 2024

À quelques semaines du coup d’envoi des épreuves circuit 2024, le Stage annuel de Formation & de Recyclage s’est tenu les 23 et 24 mars, au Chapiteau de Fontvieille à Monaco.

À l’occasion de ce week-end, ce sont environ 600 bénévoles du Corps des Commissaires qui furent mobilisés, avec notamment 44 nouveaux candidats. L’objectif de cette formation est d’apprendre à réagir face à toutes les situations, auxquelles les Commissaires pourraient faire face durant les épreuves en piste cette année. Pour ce faire, les bénévoles ont (re)découvert les traditionnels ateliers de ce stage, avec notamment l’intégration d’une nouveauté en 2024. Tour d’horizon de cette formation :

Secourisme : Cet atelier assuré par la Croix-Rouge Monégasque, est essentiellement axé sur le brancardage, en appui des services de secours présents sur le circuit.

Pré-vidéo : En marge de la mise en pratique, cet atelier théorique vise à examiner en vidéo, les risques qui peuvent être rencontrés sur le circuit.

Pré-rail : Première mise en situation sur piste. Ici, l’objectif est d’apprendre à franchir le rail pour intervenir sur le circuit, à transmettre le matériel et à manipuler les crics pour déplacer les monoplaces.

Les ateliers « Intervention piste » : Le premier atelier « Intervention piste » consiste à apprendre la manière de retourner une voiture, et à mettre en pratique l’utilisation des crics. La nouveauté de cette formation 2024 fut l’intégration d’une voiture inédite, la CTC (Crash Training Car), sur le second atelier « Intervention piste ». Plus réaliste que jamais, il s’agit d’une ancienne monoplace entièrement rénovée par nos équipes de bénévoles. L’objectif est de simuler tout type d’accident, tel que l’encastrement de son nez dans un rail ainsi que le détachement du train avant ou du train arrière. De plus, un système électrique intégré permet de délencher des fuites de liquides ou encore un dégagement de fumée.

Post-vidéo : Ces ateliers d’interventions ayant été filmés et examinés par des observateurs, les Commissaires peuvent alors débriefer et analyser leurs gestes.

Risques électriques : Cet atelier de sensibilisation a pour but d’expliquer les risques électriques encourus avec les monoplaces en Formule 1 et en Formule E, et de connaître les comportements à adopter.

Parcours chronométré « Gazelle » : Considéré comme épreuve incontournable du Stage de Formation, il s’agit d’un parcours sportif, avec des obstacles tels qu’un franchissement de rail, une course avec un extincteur, ou encore l’évacuation d’une boîte de vitesses.

Signalisation : Autre moment phare de la formation, il permet aux bénévoles d’apprendre, de différencier, de manipuler les différents drapeaux et de connaître la signalisation utilisée lors des sessions en piste. Depuis 2023, l’entraînement se fait à l’aide de kartings électriques simulant une course, sur un circuit. Afin de reproduire au mieux les conditions réelles, des scénarios fictifs sont étudiés pour évaluer la réactivité et le dynamisme des Commissaires.

Feu : Sous les conseils avisés du Corps des Sapeurs-pompiers de Monaco, les bénévoles ont pu s’exercer à faire face aux flammes, à manipuler un extincteur ou à évacuer un blessé, grâce à une voiture entièrement inflammable.

À l’issue de ce week-end studieux et convivial, un debriefing général fut réalisé par le Commandement du Corps des Commissaires afin de valider l’intégration des candidats.

Les prochains rendez-vous :

Le Corps des Commissaires au complet se réunira le 16 avril pour la Réunion Générale, afin de recevoir les dernières informations et recommandations.

La remise des équipements et uniformes aura lieu les 19 et 20 avril avant les 3 épreuves circuit :

  • Le 7e Monaco E-Prix (27 avril)
  • Le 14e Grand Prix de Monaco Historique (10-12 mai)
  • Le 81e Formula 1 Grand Prix de Monaco (23-26 mai)

Comment devenir Commissaire ?

L’ensemble des conditions de candidature sont spécifiées dans le document suivant : https://acm.mc/automobile-club/le-corps-des-commissaires/devenir-commissaire-de-lacm/

Les inscriptions pour les épreuves de l’année 2025 débuteront en septembre 2024.

Pour tout renseignement complémentaire, merci de contacter par téléphone le Secrétariat du Corps des Commissaires au : (+377) 93 15 26 16 ou (+377) 93 15 26 40.

14e Grand Prix de Monaco Historique (10 – 12 Mai 2024)

100 ans de voyage dans le temps automobile…

À la suite du franc succès rencontré lors de la précédente édition, le Comité d’Organisation et de Sélection de l’Automobile Club de Monaco (ACM) a décidé de conserver, sans aucune modification, les 8 séries et classes respectives en vigueur pour 2024. Avec en point d’orgue des hommages et anniversaires attendus lors de véritables courses dans le cadre authentique et majestueux du circuit de la Principauté. Ainsi, plusieurs pages de l’Histoire de la course automobile devraient être tournées durant cette 14e édition du Grand Prix de Monaco Historique. Flash-back idyllique, par décennies depuis 1924, sur les voitures et pilotes à l’honneur en 2024 !

C’est à Lyon que remontent les premiers souvenirs avec, il y a 100 ans (1924), la révélation de l’iconique Bugatti 35, victorieuse en version à compresseur des deux premiers Grand Prix de Monaco en 1929 et 1930. L’Automobile Club de Monaco avait d’ailleurs organisé en 1984 une course de Bugatti afin de célébrer le 60e anniversaire de la 35.

En 1934, apparaissent les monoplaces Mercedes victorieuses des trois derniers Grand Prix de Monaco d’avant-guerre, en 1935, 1936 et 1937. Dévoilée également il y a 90 ans, sur les circuits, la marque ERA (victorieuse en 1936 de la première Coupe du Prince Rainier, en monopolisant le podium. ERA était encore sur la grille de départ en 1950 pour le 1er Grand Prix de Monaco comptant pour le tout nouveau Championnat du Monde de Formule 1.

Plus tard en 1954, soit il y a 70 ans, Mercedes était encore en haut de l’affiche, avec l’apparition de la W196 qui écrasa la scène des Grand Prix en 1954 et 1955, Juan-Manuel Fangio décrochant des titres de Champion du Monde ces deux mêmes années. Toujours en 1954, l’apparition de la Maserati 250F ne laisse personne indifférent. Les voitures italiennes sont présentes à Monaco de 1955 à 1959, remportant deux victoires en Principauté : en 1956 grâce à Juan-Manuel Fangio, encore lui, et en 1957 avec Stirling Moss au volant.

Remontons en 1964 (60 ans), lorsque John Surtees, déjà multiple Champion du Monde de Moto, le devient également en Formule 1 avec Ferrari. L’Anglais a été présent sans interruption au départ du Grand Prix de Monaco de 1960 à 71, soit 12 participations. Plus tard, Surtees deviendra une marque et un constructeur à part entière dans la discipline, ses monoplaces participant au Grand Prix de Monaco entre 1971 et 1978. Certaines sont d’ailleurs présentes cette année parmi les engagés.

Par la suite, en 1974, l’éphémère marque Hesketh s’engage dans la discipline-reine. C’est alors il y 50 ans que le jeune Lord Thomas Alexander Fermor-Hesketh et son pilote James Hunt apportent à la F1 une image glamour en phase avec celle de la Principauté. C’était aussi l’année de la révélation de l’ingénieur Harvey Postlethwaite qui a non seulement conçu la première Hesketh, mais aussi la Wolf WR1 qui a remporté trois Grands Prix lors de sa toute première saison en 1977. Dont le Grand Prix de Monaco avec au volant l’expérimenté Jody Scheckter.

C’est finalement il y a 40 ans, (1984), que le talent déjà avéré d’Ayrton Senna, avec sa modeste Toleman Hart, éclate au grand jour lors de sa 2e position, derrière Alain Prost, lors du 5e Grand Prix de sa carrière, disputé sous des trombes d’eau à Monaco…

Célébrations et passion, voici un 14e Grand Prix Historique qui s’annonce prometteur tant pour les concurrents que les spectateurs. Cap sur un week-end de voitures de collections, d’histoire, et d’accélérations…

 

Monaco, le 21 février 2024

L’expérience FIA Girls on Track s’invite au Monaco E-Prix 2024
20 février 2026

L’expérience FIA Girls on Track s’invite au Monaco E-Prix 2024

Dans le cadre de la Saison 10 du Championnat du Monde ABB FIA de Formule E, une initiative 100% féminine se tiendra à la veille de cette 7e édition du Monaco E-Prix, en Principauté, pour célébrer et encourager la participation des femmes dans le sport automobile.

Passionnées de sport automobile ? Curieuses de découvrir l’univers et les coulisses de la Formula E ? Vous êtes âgées de 12 à 18 ans ?

Candidatez dès à présent pour participer le vendredi 26 avril 2024 à l’opération FIA Girls on Track. Une journée mémorable s’annonce, où les participantes seront plongées au cœur de l’atmosphère unique, passionnante et électrisante de la Formule E.

Au programme de cette journée, une série d’activités, de découvertes et de conférences, depuis l’Allianz Fan Village et la Pitlane. Les adolescentes pourront ainsi explorer les dessous de l’organisation du Monaco E-Prix 2024 et approcher les personnalités de la discipline.

Une occasion idéale pour les jeunes passionnées de sport automobile, désireuses d’approfondir leurs connaissances sur le sujet, de faire leurs premiers pas dans l’univers exclusif de la Formule E.

Informations utiles

Pour qui ? Les filles âgées de 12 à 18 ans

Quand ? Le vendredi 26 avril 2024, matin et après-midi

Où ? Boulevard Albert 1er – Monaco Circuit

Cette initiative s’inscrit dans un mouvement global visant à encourager la diversité et l’inclusion dans le sport automobile. En donnant aux jeunes filles l’opportunité de découvrir de près le fonctionnement de la Formule E, l’expérience FIA Girls on Track aspire à inspirer la prochaine génération de femmes pilotes, ingénieures, et leaders dans ce domaine passionnant.

Comment participer ?

Inscription

© Francois Asal

2024, un grand millésime !

Tout a été réuni pour faire de ce 26e Rallye Monte-Carlo Historique un grand millésime, de la météo parfaite à la qualité de l’organisation par l’Automobile Club de Monaco. De l’accueil des populations, dans toutes les villes et villages du parcours, au niveau très relevé des 233 équipages qui avaient pris le départ des quatre coins de l’Europe. Avec à la fin un superbe duo victorieux, les Belges Michel Decremer et Jennifer Hugo, dans une Opel Ascona 400 de 1979 qui a mené la danse de samedi après-midi à mardi minuit, sans interruption.

Le tandem de vainqueurs venus du Plat Pays a de quoi être fier : la seule et unique fois qu’une Opel a triomphé dans un Rallye Monte-Carlo, en WRC, c’était déjà une Ascona, en 1982, avec au volant l’immense Walter Röhrl, assisté du fidèle Christian Geistdorfer.

Michel Decremer, déjà victorieux en 2017 dans une Opel Ascona 2000, et sa copilote, pour seulement leur deuxième rallye ensemble, n’ont jamais faibli : aucune place au-delà de la 55e (sur plus de 200 concurrents), jamais plus de 60 points de pénalité encaissés, dans les 16 Spéciales de Régularité (SR) disputées pendant quatre jours. Avec un final en apothéose, dans le Col de Turini, juste avant minuit.

C’est la deuxième victoire d’un duo belge, en 15 jours, dans un Rallye Monte-Carlo, puisque Thierry Neuville et Martijn Wydaeghe s’étaient imposés fin janvier en WRC, dans leur Hyundai i20. Et le podium final de cette version historique a fière allure, avec deux équipages italiens qui n’ont pas ménagé leur peine, eux non plus : Giorgio Schon et Francesco Giammarino, aux avant-postes de bout en bout dans leur petite Austin Mini Cooper S, Maurizio Aiolfi et Carlo Merenda qui ont remporté deux SR dans leur superbe Lancia Beta Coupé 1800 grise.

Des statistiques impressionnantes !

Si l’on regarde les chiffres de cette 26e édition, il y en a deux qui ressortent : d’abord, la présence de 9 marques automobiles différentes dans le Top 10 du classement final officiel, publié mercredi à 12h30 par l’ACM ; ensuite, le fait que 10 constructeurs automobiles ont remporté au moins une SR, parfois ex-aequo avec une autre marque. Dans le détail, Porsche a finalement battu Lancia (6-5), alors qu’Austin (3 victoires), Sunbeam et BMW (2 chacune) ont aussi tiré leur épingle du jeu, le reste des lauriers étant partagé entre Mazda, Alfa Romeo (18 voitures au départ), Citroën, Volkswagen et bien sûr Opel, la marque des vainqueurs.

Pour les amateurs de statistiques à l’ancienne, il y en a une autre : l’Allemagne, avec 10 victoires en SR (pour quatre marques, Porsche, BMW, Opel et VW), a battu l’Italie (6 seulement, dont 5 pour Lancia et une pour Alfa), et la Belgique a succédé au palmarès à la Suisse, puisque Claudio Enz et Cristina Seeberger s’étaient imposés l’an dernier dans une Lancia Fulvia.

Un énorme succès populaire !

C’était certes un rallye long et éprouvant pour les équipages et les organisateurs, mais le soutien des populations, tout au long du parcours, a fait chaud au cœur, dans tous les départements traversés, de l’Ardèche à la Drôme, de l’Isère aux Hautes-Alpes, de la Haute-Loire aux Alpes de Haute-Provence, avec les Alpes-Maritimes pour finir, dans la grande tradition du Monte-Carlo, du côté du mythique Col de Turini.

Ce 26e Rallye Monte-Carlo Historique a attiré la grande foule, partout, et rassuré tous les amateurs de sport automobile à l’ancienne, de vieilles voitures de course et de pilotes charmants et abordables, jamais en panne d’anecdotes et de bonnes histoires. C’était un grand millésime, alors vivement 2025 pour vivre un rallye encore plus réussi !

SR16 : Porsche finit en beauté !
20 février 2026

SR16 : Porsche finit en beauté !

La Porsche 911 SC de Samuel et Klaus Thiele (#9) a remporté la 16e et dernière épreuve spéciale de ce 26e Rallye Monte-Carlo Historique, au Col de Turini, devant la surprenante Volvo 121 d’un autre équipage familial venu d’outre-Rhin, Michael et Julius Pan (#215), ex-aequo avec la Mini Cooper S des Italiens Giorgio Schon et Francesco Giammarino, dauphins jusqu’au bout des Belges Michel Decremer et Jennifer Hugo (Opel Ascona) au classement général.

Tout le monde étant très concentré pour ne pas compromettre une semaine d’efforts, cette SR16 n’a pas produit de grande surprise. Les leaders belges se sont contentés de la 4e place ex-aequo. En tête du 26e Rallye Monte-Carlo Historique depuis samedi après-midi, après la SR3, dans leur Opel Ascona aux couleurs de Radio Monte-Carlo, ils étaient encore devant mardi à minuit, quand ils sont rentrés sur le port de Monaco après la 16e et dernière Spéciale de Régularité (SR) de cette édition 2024.

Le podium final a été complété par Maurizio Aiolfi et Carlo Merenda (Lancia Beta Coupé 1800). Le Classement Général Final  a été officialisé mercredi à 12h30 par l’Automobile Club de Monaco (ACM).

Le tandem belge Decremer-Hugo a parfaitement géré son affaire, de bout en bout, y compris dans cette SR16 qui se terminait au Col de Turini. Les organisateurs ont en effet pris la sage décision, en début de soirée, d’annuler carrément la SR17, entre La Cabanette et le Col de Braus. Il y avait tellement de brouillard sur la route que lancer plus de 200 équipages fatigués dans ces conditions, de nuit, aurait été beaucoup trop dangereux.

Le seul changement au sommet du classement général est intervenu pour les deux jeunes Français en Alfa Romeo GTV (#7), Jules Picoreau et Camille Béal, passés de la 5e à la 6e place du Classement Général. Mais cela n’enlèvera rien à la qualité de leurs performances depuis une semaine, à 23 ans seulement. Ils n’étaient pas encore nés quand a eu lieu la toute première édition du Rallye Monte-Carlo Historique !

 

Hommage au Prince Rainier !

En prélude au départ des 213 concurrents rescapés pour la nuit du Turini, le début de soirée sur le port de Monaco a permis à S.A.S. le Prince Albert II de Monaco de rendre un vibrant hommage à son père, S.A.S. le Prince Rainier III, et à son goût des belles voitures.

Vibrant car le public, sur le coup de 20h00, a entendu rugir le moteur d’une rarissime Deutsch-Bonnet (DB) Frua, restaurée pour l’occasion. Et c’est bien le Prince Albert II qui était au volant, pour un tour complet du Circuit de Monaco.

Cette DB Frua a été totalement rénovée dans les ateliers de la Collection du Prince, à partir d’une épave rachetée aux Etats-Unis. C’est la réplique exacte de la voiture que le Prince Rainier avait pilotée lui-même lors du Tour Auto, en 1953, sous un pseudonyme habilement trouvé pour éviter d’être reconnu. L’aventure avait tourné court, à cause d’un petit accident sans gravité, et 70 ans plus tard c’est un bien bel hommage que lui a rendu son fils.

Après avoir fait son tour de circuit dans la DB Frua, S.A.S le Prince Albert II est revenu sur le podium de l’ACM pour donner le départ des premiers concurrents du classement général. Objectif : le col de Turini, haut-lieu du Rallye Monte-Carlo depuis le début du siècle dernier. Avec le même enjeu pour tous les pilotes concernés, qu’ils soient belges, italiens ou français, dans une Opel, une Lancia ou une Alfa Romeo : remporter haut la main ce 26e Rallye Monte-Carlo Historique, avec un maximum de panache !

SR15 : Lancia est prêt pour le grand final !

Le suspense est total avant la dernière nuit du 26e Rallye Monte-Carlo Historique, soit deux épreuves (SR16, SR17) dans l’arrière-pays niçois, tout près et dans le Col de Turini, un grand final digne de la légende du rallye le plus célèbre du monde. Il y a cinq équipages regroupés en 210 points, donc tout est possible en haut du classement général. Et après 15 spéciales de régularité âprement disputées, il y a 8 marques différentes aux 8 premières places. Phénoménal.

Lancia a fini en trombe l’Etape Commune, par deux victoires en trois SRs mardi, sur la route du retour vers Monaco. La Lancia Beta Coupé 1800 grise de Maurizio Aiolfi et Carlo Merenda (#2) s’est montrée la plus efficace dans la SR14, à Laborel, puis la Lancia Fulvia 1.3 S de Claudio Enz et Cristina Seeberger, la paire suisse victorieuse l’an dernier, a remis les pendules à l’heure en remportant sa première SR de cette édition 2024.

Après une pause de midi bienvenue à Saint-André-les-Alpes, la Fulvia numéro 1, avec 30 points de pénalité seulement, a fait mieux entre Collongues et le Col de Saint-Raphaël (19,3 km) que sept voitures ayant terminé cette SR15 ex-aequo à la 2e place, avec 40 points de pénalité. Dans le lot, il y avait bien sûr la Ford Capri de Bruno Saby et Denis Giraudet, parfaitement réparée dimanche et fin prête pour une dernière soirée de fête du côté du Turini.

Avant les deux dernières Spéciales de Régularité, le duo de tête est toujours le même, avec les Belges Michel Decremer et Jennifer Hugo, dans leur Opel Ascona aux couleurs de Radio Monte-Carlo, devant les Italiens Giorgio Schon et Francesco Giammarino (Austin Mini Cooper S). Mais leur marge de sécurité s’est réduite et la bagarre va être acharnée pour la dernière place sur le podium entre trois voitures, dont celle du tandem juvénile composé par Jules Picoreau et Camille Béal dans l’Alfa GTV numéro 7. Tout est possible, vraiment.

SR14 : Lancia et Porsche, les récidivistes…

Le mano a mano entre marques allemandes et italiennes a connu un nouvel épisode dans la SR14 qui emmenait tous les concurrents vers Laborel, où tout le peloton était déjà passé lundi. Et cette fois-ci il y a eu égalité parfaite, avec tout en haut de la feuille de classement une Lancia, la même que lundi dans la SR12, et une Porsche espagnole, la même que lundi dans la SR10. 

Ils brillent depuis le début de ce 26e Rallye Monte-Carlo Historique, dans une 911 turbo bleue qui porte le numéro 4 : les Espagnols Alvaro Ochagavias Temino et Manuel Macho Gomez se sont encore fait remarquer entre Roussieux et Laborel (18,6 km), et ils ont encore terminé premiers ex-aequo, cette fois ci avec la très belle Lancia Beta Coupé 1800 grise de Maurizio Aiolfi et Carlo Merenda (#2).

C’était encore une très belle SR de cette édition 2024, disputée par une météo très clémente et conclue juste devant le Musée du Rallye Monte-Carlo créé par un collectionneur passionné, en plein cœur du village. D’autres équipages en ont profité pour prendre le moins de pénalités possibles et progresser au classement général ; à commencer par l’équipage arrivé seul 3e : Ferruccio et Carlo Nessi, dans une petite Morris Mini Cooper S de 1965 (#217).

Pour compléter le tableau d’honneur, à la 4e place, Luc et Louis Dumas dans leur Porsche 924 de 1977 (#118) ont fait aussi bien que Charles Offel de Villaucourt et Alexandre Moreau-Lespinard dans leur jolie berlinette Alpine 1600 S de 1971 (#72), et aussi bien que Laurent et Sonny Manzoni dans l’une des nombreuses Alfa engagées, une 2000 GTV de 1972 (#188).

SR13 : VW et BMW devant Lancia

Les marques allemandes ont continué leur razzia dans la SR13 qui ouvrait la 3e et dernière partie de l’Etape Commune, mardi matin : une BMW 323i, de 1981, emmenée par un équipage espagnol, Luis Climent Asensio et Victor Buades (#146), a pris la 1ère place entre Saint-Nazaire-le-Désert et La Motte Chalançon (18,2 km), une autre spéciale mythique de la version WRC, à égalité avec une VW Scirocco de 1982, celle d’Ilya Kashin et Boris Kostyrko (#43).

C’était la première Spéciale de Régularité (SR) de cette dernière journée du 26e Rallye Monte-Carlo Historique et on a revu, comme souvent lundi, la Lancia des tenants du titre aux avant-postes : les Suisses Claudio Enz et Cristina Seeberger, dans leur Coupé Fulvia 1.3S (#1), ont pris la 3e place, tout seuls, devant une autre Lancia Fulvia, celle du tandem danois Simonsen-Kristensen (#30), et une autre BMW, la 2002 Ti de Laurent Combier et Etienne Berthoin.

Ce bon résultat a permis à l’équipage de la VW Scirocco de gagner une place au classement général, de la 5e à la 4e, derrière un trio de tête toujours inchangé : Opel devant Mini et Alfa. Il restait deux SRs à disputer sur la route du retour à Monaco, puis les deux dernières ce soir, du côté du Col de Turini.

SR12 : encore Lancia, devant Austin

C’est un duo plutôt inattendu qui a surgi en haut de la feuille de temps (et de pénalités) dans la SR12 qui clôturait la journée de lundi : Lancia, avec cette fois-ci la Beta Coupé 1800 de Maurizio Aiolfi et Carlo Merenda (#2), et Austin, avec la Mini Cooper S de Thomas Bauchet et Vincent Kerhard (#219).

La dernière balade de la journée a permis à Lancia de revenir au score face aux marques allemandes, en ajoutant un 3e succès à son palmarès de victoires en SR dans cette 26e édition du Rallye Monte-Carlo Historique. Et à Austin d’inscire pour la première fois de l’année son nom en haut d’une feuille de résultats, sur un parcours de 15,9 km entre Recoubeau-Jansac et Pennes le Sec, toujours dans la Drôme provençale.

C’était une jolie manière de terminer cette 2e journée de l’Etape Commune, en devançant de justesse deux autres équipages venus de l’Est et inattendus à un tel niveau, Andrei Ponomarev et Victor Polyakov dans une VW Golf GTi de 1978, Tamas Pasztor et Peter Majoshazi dans une Fiat 2300 S Coupé de 1964. Juste derrière, les deux jeunes Français en Alfa Romeo GTV, Jules Picoreau et Camille Béal, ont encore pris des points précieux pour le classement général.

La preuve, alors que 12 spéciales sur 17 ont été disputées, et qu’il n’en reste donc plus que cinq à parcourir demain mardi, le suspense est total car les écarts sont très faibles. Les leaders sont toujours les Belges Michel Decremer et Jennifer Hugo, dans leur Opel Ascona aux couleurs de Radio Monte-Carlo, devant les Italiens Giorgio Schon et Francesco Giammarino (Austin Mini Cooper S) et donc le tandem Picoreau-Béal dans sa belle Alfa GTV. Tous regroupés en 160 points seulement. Comme on pouvait s’y attendre, la journée de mardi (trois SRs au menu), et surtout la nuit du Turini (deux SRs), seront décisives.

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